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Forgotten Legend - Hit 'em again, Harder ! (+théorie)

11 comments in this topic

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BLBLBL oui je suis pas mort ce sont des choses qui arrivent, allez, intro moisi, texte de m*rde, même d'anime :

Spoiler

 

 

PARFAIT TOUT EST CHECK ON PEUT COMMENCER

 

Disclaimer : (lisez svouplé c'est important)

L’article que vous allez lire comprend une partie « Théorie ». Tout ce qui se trouve dans cette partie n’est que pure spéculation de la part de votre serviteur et n’est en aucun cas une vérité historique. Il ne s’agit ni plus ni moins que d’une explication de différents éléments inexpliqués ou contradictions dans les rapports officiels, et qui reste, si possible, relativement improbable.

Pourquoi est-ce que vous liriez une théorie improbable me demandez-vous ? Deux raisons :

-Je pense avoir réussi à faire passer cette théorie du niveau « impossible » à « on ne sait jamais, avec de la chance »
-C’est FUN !

Fin du Disclaimer

 

Forgotten Legend : Hit 'em Again, Harder !

+ une théorie [edited] du papillon en bonus !

 

Yo les gens ! On va parler de subs. V’voyez, il y a environ un mois, j’ai abordé le sujet de l’USS Harder avec une certaine quantité de personne, pensant (lol) que tout le monde savait au moins grossièrement qui était Harder. J’sais pas, question notoriété, on est niveau Enterprise pour les sous-marins, ou peu s’en faut.

Que DALLE ouais ! Sur dix personne deux ont été vaguement capables de me dire que c’était peut-être un subs ! Alors comme c’est quand même pas n’importe quel subs on va reprendre sa carrière vite fait bien fait et vous pourrez briller la prochaine fois que vous participerez à Question pour un Champion spécial guerre du Pacifique !

 

I/Construction et un crochet rapide par la classe Gato

 

Les subs US de la seconde guerre mondiale, généralement on évite d’en parler, au moins au début. Pasque eux et surtout leurs torps marchaient pas trop géniales (taux de dud probablement supérieur à 75% les six premiers mois je rappelle hein). Par contre vers la fin on était tout de suite sur du plus lourd ; et par la fin je parle de Tambor et suivants, surtout la superclass Gato/Balao, et bien sûr les Tench, qui sont arrivé un peu tard mais ont quand même ajouté leur pierre à l’édifice (qui aurait cru que s’entendre dire qu’on est une Tench pouvait être un compliment !...


… blague annulée)

 

Et Harder était justement de cette génération là, vu que c’était l’une des soixante-dix-sept soeur Gato (ah et avant de poursuivre plus loin, les sous-marins US étaient quasi tous nommé avec des noms de poissons. Je dis ça avant que les jeux de mots encore plus foireux que mon précédent sur le nom de la classe commencent à pleuvoir ; et cela dit en passant, Harder aussi, c’est le nom d’un poisson).

 

Alors avant de rentrer dans les détails, qu’est-ce que Gato avait de spécial ? Bah déjà on parle de subs US donc vous attendez pas à un truc révolutionnaire, on est généralement sur le domaine du « tant que c’est correct et qu’on peut en construire plein ça va ». ET d’ailleurs c’est précisément ça leur avantage premier : ils ont en construit plein. C’est la première classe de sub US à être produite en masse.
On peut leur reconnaitre qu’en terme de taille on est sur du gros sub. C’est sympa pour la range d’action avec la capa de fuel, moins pour tourner et plonger rapidement. Mais par contre, et ça a pas l’air comme ça mais c’est important : la clim, toute une zone pour stocker de la nourriture congelée, de larges distilleurs pour récupérer de l’eau fraiche quasi n’importe-où, des machines à laver (ouais, des machines à laver le linge) et un petit coin à lui pour chaque membre d’équipage. Vous trouvez ça futile ? Je pense pas. Perso je respecte ceux qui avaient la stupide audace de combattre à bord d’un sous-marin pasque déjà en temps de paix mais surtout en temps de guerre, un si petit espace qui s’expose à de tel danger et reste en patrouille pendant plusieurs mois (75 jours les Gato), surtout quand on sait que la moindre erreur est fatale et que parfois même sans erreur bah c’est fatal quand même, sans compter que le taux de survie de l’équipage quand un sous-marin coulait était pas loin de 0%, faut juste être un poil fou. Garder cet équipage sain d’esprit en leur permettant d’avoir de la glace à la vanille à tous les ptits dej et des vêtements propres, c’est probablement un truc qui a beaucoup joué dans l’efficacité réelle que ces subs ont eu.

 

Bref, retour à Harder.

 

Harder, du coup, c’était l’une des nombreuses Gato. Elle est entré en service le 2 décembre 1942 mais n’a commencé sa première patrouille de guerre que six mois plus tard, comme c’était d’usage, après un des premiers pas sans évènements au large de la côte est pour s’habituer aux 45 secondes que le machin met à crash-dive.

Je vous previens tout de suite, ne vous attendez pas à tomber sur une histoire épique de duel entre Harder et 4 navires capitaux dont Yamato et deux Taiho. Nan, Harder n’a pour ainsi dire touché qu’à du navire de transport ou du destroyer. Raison de plus pour se poser la question suivante : pourquoi elle est célèbre ?

 

USS Harder (SS-257)

 

USS Harder lors de son refit en Californie

 

II/ Patrouilles 1~3 : We need more torpedoes

 

Sa première patrouille tient en trois lignes. Ca a duré un mois, du 7 juin au 7 juillet. Le seul évènement notoire, le 22 juin, c’est quand elle a traversé une ligne défensive de navire anti-sous-marins pour pénétrer dans des eaux gardées au large du Japon, et y couler un navire de transport d’hydravion. En trois mots, efficace et rapide. Rien qui ne vaille une médaille d’honneur mais largement suffisamment pour reconnaitre que cet équipage avait pas froid aux yeux et savait se rendre utile, première patrouille ou pas.

 

Deuxième patrouille, début fin Aout, fin début Octobre (zavez saisi ?). C’est là que le nom d’harder a commencé à se faire connaitre de loin dans le monde des sous-mariniers (je sais pas si c’est un mot qui existe ça). Toujours au large du Japon, dans la nuit du 9 septembre, elle torpille un autre navire de transport et parvient à se fondre dans les ténèbres en surface à moins de 1km de l’escorte qui la cherche désespérément. Deux jours plus, elle  met trois torpilles dans le flanc d’un autre Maru et la coule à son tour. Forte d’une série de deux, Harder cherche à continuer sur sa lancée, mais les japonais sont vénèr et se bombardent sa position vaguement connue pendant plus de deux jours pendant lequelle Harder a du pratiquement constamment rester submergé et à l’époque les subs étaient pas fait pour. Les batteries ainsi que le moral de l’équipage tiendraient miraculeusement cette attaque incroyablement longue, et harder parviendrait à s’enfuir in-extremis.
Et donc, elle reprend le boulot ! C’est reparti pour un tour. 19 septembre, nouveau Maru au compte de kill d’Harder. 23 septembre, parmi le mauvais temps, elle s’en ajoute deux autres gratuitement, utilisant ses dernières torpilles.

Privé de torpilles, Harder se met tranquillement en chemin de  Pearl Harbor. Vla pas un jour qu’elle a changé de direction qu’elle se retrouve sur le passage de deux petits navires de pèche converti en gunboat anti-sous-marins. Une formalité pour Harder qui, sans torpille, remonte a la surface… et les dézingue tous les deux à coups de 76mm.

Pas besoin de torpille quand on est suffisamment badass.

 

Troisième patrouille. Cette fois ci, on sait qu’Harder sait se battre. Elle est assignée aux Marianas (oui j’utilise le nom anglais) pour un bon vieux Wolfpack des familles en compagnie de ses sœurs Snook et Pargo à partir du 30 octobre. Mais Harder n’a pas besoin d’assistance : le 12 novembre elle se débarrasse seule encore un Maru accompagné d’un autre de ces navires de pèche converti. Elle se débarrasse du navire de transport, attend une heure plus clair, remonte et remet son 76mm au service (pourquoi gâcher une torpille ?). Pour l’anecdote btw, le trawler s’était déjà endommagé tout seul dans l’explosion d’un se ses propres charge de profondeur (escort done right, by Japan escorts).

Harder s’oriente vers Saipan par la suite et croise dans la nuit du 19 trois Marus et leur escorte. Pas question de blaguer, cette fois c’est des DD qu’il y a à coté, donc on fait un peu attenti… oh et puis on s’en fout YOLOOOOO !

Harder torpille deux transport d’un coup et en coule un direct. Les charge de profondeur commencent à pleuvoir, mais elle en a rien à carrer, se retourne, tire ses tubes arrières et fini le deuxième. Ensuite, elle attend la nuit, remonte pour utiliser son periscope, et torpille le troisième. Sauf que le troisième refuse de couler.

Harder retire une salve complète de torpilles, mais le navire de transport tiens bon (flashback des 75% de dud du début de la guerre avec zoom sur le visage d’un sous-marinier US traumatisé). EN réalité, là les torpilles marchaient bien mais Harder avait trouvé le seul équipage du Japon capable de faire du damage control correct (ooooooh shots fired). Résultat de l’histoire : après avoir balardé dessus quelques obus de 76mm, c’est finalement le mauvais temps qui aura raison du cargo condamné, et Harder, bien qu’avec un kill count impressionant, aura utilisé sa dernière douzaine de torp sur lui.
Oh well. WORTH. Elle retourne à Pearl Harbor puis en Californie pour une modernisation.

 

III/ Quatrième patrouille : quand le chasseur devient le chassé

 

16 Mars 1944. Harder part de nouveau en patrouille, dans les Caroline, avec Seahorse comme pote pour la regarder et applaudir. Sa première mission importante se passe le premier Avril : recevant l’information qu’un pilote blessé avait besoin d’aide sur Woleai, Harder se gare tranquillement à coté de l’île et envoie son équipage. Pasque l’équipage d’un sous-marin ne fait pas que de la plongé : ils savent aussi courir entre les balle des sniper japonais (ou en tout cas celui d’Harder il sait). La mission est un succès, pas une seule perte, et Harder reprend le large.

 

Le 13 Avril, elle se fait repérer par un avion. Rapidement, un destroyer vient vérifier la position. Ce destroyer, c’est Ikazuchi, et Harder, en manque de torpiller des trucs, salive en voyant ce navire solitaire à l’horizon.
C’est dangereux. Bien que l’ASW japonais n’a jamais été le meilleur du monde, les destroyers restent quand même l’ennemi numéro un du sub US. La seule procédure fiable, c’est de se faire discret, d’attendre une opportunité, et d’attaquer puis de prendre ses jambes à son coup quelque soit l’issue le cas échéant.

 

Pas pour Harder.
 

Japanese_destroyer_Ikazuchi%3Bh74173.jpg

 

IJN DD Ikazuchi - Not dated

 

Harder quand un destroyer lui fonce dessus, elle, elle fonce vers lui aussi. Se rapprochant dangereusement de sa cible à 900m, elle lui décoche un spread de 4 torp et Ikazuchi succombera dans les 5 minutes.

Dealey, le capitaine de Harder, fit ce commentaire qui le rendrait plus ou moins célèbre chez les Marines : « expanded 4 torps and one jap destroyer ».

Dans les jours qui suivirent, Harder rencontra un convoi, torpilla un transport – le coulant – et son escorte, puis retourna à Woleai pasqu’il pleuvait et ça voulait dire qu’elle allait pouvoir rendre chaque balle que les sniper avait tiré sur son équipage à coup de 100mm ! (oui le 76mm a été modernisé)

Quand Harder arriva en Australie ce jour là, ce n’était plus un  sous-marin ordinaire. Entre les patrouilles à succès, l’attaque audacieuse d’un destroyer, le nombre conséquent de navires coulés et japonais bombardés et la classe de Dealey, Harder était connue. On lui avait trouvé une devise « Hit ’em again, Harder ! ». C’était un symbole pour les autres équipages de sous-marins.

 

Et pourtant, la cinquième patrouille était encore à venir.

 

IV/ Cinquième patrouille : Contre lunes, vents et marées

 

Harder fut réassignée. Elle avait affronté et coulé un destroyer (qu’elle avait, cela dit en passant, presque correctement identifié comme étant Inazuma. C’était Ikazuchi. Within a margin of error. J’aurais été impressioné mais en fait en parcourant les log d’Harder je me suis rendu compte qu’ils classifiaient tous les destroyers japonais qu’ils croisaient comme des Hibiki-type. Disons que vu la précision du premier guess je m’attendais pas à ce que vous preniez un Yuugumo pour un sœur d’Inazuma).

(ah oui, pour les US le leader des special-type c'était Hibiki. Me demandez pas non plus. Je sais toujours pas pourquoi. Bref, retour au récit)

 

Image associée

 

Je disais donc, elle avait affronté et coulé un destroyer et justement l’amirauté US cherchait à faire ça : envoyer de subs couler des destroyers pasque – croyez le ou non, mais les destroyers japonais moins y en avaient, mieux les force de surface se sentaient (je rappelle qu’en mi 1944 les US connaissent enfin les propriété de la long lance depuis un peu plus de 6 mois et qu’ils en reviennent toujours pas).

Du coup Harder est envoyée au sud-est des Philippines, prèt de Tawi Tawi, où se trouve port improvisé Japonais, et surtout dans le très emprunté passage de Sibutu.

 

Le 6 Juin, Harder croise son premier convoi, mais une attaque parfaite comme avant ce serait demander la lune : les conditions autrefois avec le sous-marin lui sont dans cette patrouille défavorables. La lune est croissante et surtout brillante et empêche toute attaque discrète. Détecté, elle fait demi tour tandis que l’escorte, Minazuki, qui était mal lunée, se jette sur elle pour protéger son convoi.

Mais Harder ne s’enfuit pas : elle se contente de faire voir aux japonais la lune en plein midi (désolé c’est plus fort que moi). Un subs a des tubs à l’arrière (enfin certains. Les Kaidai VII non. Mais une grande quantité dont les Gato oui)

 

5 minutes plus tard, le croissant de lune disparait sous les océans et Harder s’éloigne silencieusement dans le noir des abysses.

(pour ceux qui ont pas saisi, Minazuki signifie littéralement « croissant de lune »).
Bon, c’était une Mutsuki, on peu pas vraiment dire qu’Harder ait décroché la lune (bon ok j’arrète), mais c’est toujours ça de pris. Harder échappe aux autres escortes et le lendemain matin alors qu’elle se pensait libre, un hydravion la survole. Ewi hardy, on est dans le passage de Sibutu, t’auras pas une seconde de répis ça grouille de japonais encore plus que de sous-marins.

 

On est le 6 juin au matin et déjà Hayanami se précipite à la dernière position connue. Attention c’est pu un Mutsuki là. On est sur du Yuugumo, la nouvelle vague de destroyer japonais, et si Harder fait pas gaffe, entre les projecteurs Y, les meilleurs depth charge copiées sur les anglaises, et les projectiles ASW tirés des canons, elle pourrait se retrouver au creux de la vague (est-ce que vous avez déjà saisit que « nami » ça veut dire vague ?)

Mais on parle de Harder là, et, bien qu’Hayanami soit supporté par une couverture aérienne puissante et spécialisée dans l’ASW, c’est pas une raison de se priver d’une cible juteuse. Harder prend comme à son habitude l’initiative et dash sur Hayanami, la torpille point-blank (pour des torp), fait demi-tour, jette un coup d’œil en arrière pour admirer la grosse explosion (oh la belle bleu) et dans la minute elle détale comme un lapin poursuivi par une quantité astronomique de charges balancées par les avions.

Un kill comme ça, ça va faire des vagues !

 

La nuit du 8 juin, harder récupère deux australiens qui me demandez pas comment s’étaient paumés dans le coin, puis elle retourne direct dans le passage de Sibutu. Genre tu crois que deux kill ça lui suffira ? lol

 

Le soir du 9, la revoila sur place, et là surprise, deux destroyers qui semblent patrouiller en zig zag. Pas courant pour les japonais mais c’est tout bénef pour Harder : deux en un ! Filant comme le vent, elle les dépasse et se positionne tranquillement en se rapprochant déraisonnablement prèt de ces deux navires lents qui n’ont aucune idée de sa présence. A un moment leur silhouette se superpose à moitié. Le vent a tourné : le chasseur est sur le point de se faire chasser.

Harder jette quatre torp au vent : avec une trajectoire et distance pareille, pas besoin d’ordinateur pour viser ! Deux frapperont Tanikaze, la plus proche, et ses boilers suivront dans une grosse explosion. Une troisième dépasse Tanikaze et vient taper l’autre destroyer. Dans la minute, la seconde détonne d’un flash et d’une explosion encore plus terrible, analysés par l’équipage d’Harder comme celle d’un magasin de minution. Quand Harder va jeter un œil à la surface, il ne reste que quelques débris et des grosses flagues d’huile. Harder a littéralement soufflé ces deux navires. (double kill ! et oui, « kaze » ça veut dire vent).

 

1920px-Japanese_destroyer_Tanikaze_at_an

 

IJN DD Tanikaze, 1941

 

4 kill en 4 jours ! (à espérer qu’elle ne se soit pas battu contre des moulins à vent… Non c’est pas pour le jeu de mot que je dis ça)

 

Le 10 juin aprèm, harder tombe complètement par hasard sur quelque chose d’inédit. Trois cuirassés, quatre croiseurs, un écran complet de destroyers et dans le lot, je cite les logs d’Harder : « définitivement au moins un cuirassé de classe Musshashi ».

LE CADEAU DE NOWEL QUOI !

Enfin de courte durée. Les japonais ont pas la meilleure ASW du monde mais ils sont loin d’être cons. Alors qu’harder regarde de loin, les DD larguent soudainement un épais écran de fumée et un grand nombre d’entre eux changent de direction pour aller droit vers Harder à 35kn. Autrement dit « chef, jcrois qu’ils savent quon est là »

 

Dans cette situation :

a/ je pleure
b/ je tire des torpilles au pif et je pleure
c/ je ne fais rien. On sait jamais, ils pourraient ne pas me trouver
d/ marche arrière toute et sortez les bibles

 

Et la réponse d’Harder est :

YOLOOOOO ON FONCE DANS L’TAAAAAAAAAS

 

Et je déconne. Même. Pas. Elle plonge profond et fonce en direction de l’écran de DD qui lui fonce dessus. A 1.4km, elle balarde les poissons, et et bien décider à pas s’arréter. Alors qu’elle passe pile sous l’escorte, de lourdes explosions retentissent juste au dessus d’elle. Harder ne s’arrète pas, elle continue tout droit, passe probablement sous une partir de la force principale ou pas très loin et la zone se fait ratisser par charges de profondeurs pendant les deux prochaines heures mais Harder s’en sort sans problème. Et à l’endroit des explosions il ne reste qu’une petite bouée qui flotte.

 

Je vais pas vous mentir, mais après 5 jours de combats effrénés, l’équipage d’Harder n’en peut plus. Ils ont pas dormi ou quasi depuis le 6 juin, ils ont failli mourir une quinzaine de fois, la machine à crème glacée était en panne (oui, oui, c’est un fait historique), bref, à un moment même les meilleurs ont leurs limites.

Du coup le 11 juin ils s’accordent une journée calme. Au programme : s’approcher discrètement le plus prèt possible du port lourdement gardé de Tawi Tawi grouillant de japonais pour observer leur flotte au périscope avec de grands risque de se faire repérer et chasser par deux flottilles et une centaine d’avions.

Le calme, by Harder.

 

Et cette opé est un succès re-ten-ti-ssant. A 16h, après avoir passé l’aprèm à détailler tout ce qui se trouvait dans le port, elle prend le large et va transmettre ses données à Spruance, qui seront décisive pour la Great Marianas Turkey Shot qui aurait lieu dans un dizaine de jours. Puis après une patrouille autrement plus calme sur la fin elle rentre au port le 3 juillet, couverte de gloire.

Déjà pasque HEY les gars. PENTAKILL quoi ! Un bon vieux quintuple DD-kill en 5 jours, si ça c’est pas un Ace (version sous l’eau) je sais pas cque c’est.
Mais aussi pasque harder avait rendu les japonais complètement parano. Ils étaient persuadés que Tawi Tawi était littéralement encerclé par des subs (alors que dans la zone en tout yen avait, genre, 5 en même temps, max, et encore jsuis sympa). Ce qui a contribué à faire partir la flotte d’Ozawa en catastrophe un jour plus tôt pour lea Great Mraianas Turkey Shot (nan je changerai pas de non) et aussi à un abandon précipité put et simple de Tawi Tawi.

 

V/ Sixième patrouille : la bataille de la baie de Dasol

 

Le 5 aout 1944, Harder repartit en guerre, prématurément vu la date de leur précédente patrouille mais sur ordre de la hiérarchie. Accompagné de Hake et Haddo, elles étaient assignées à la mer de Chine mériodionnale. Temporairement, elles se joignirent à Ray, Guitarro et Raton (les sous-marins c’est une grande famille) pour un wolfpack à l’allemande sur un gros convoi pas loin de Palawan, dans lequel le groupe de six coula 4 Marus.

 Le 22 aout, Harder coula avec Haddo deux kaibokan, Matsuwa et Hiburi (j’imagine que ça parle uniquement aux joueurs de kancolle), les deux kills claim par Harder, Haddo coulant un troisième.

 

Résultat de recherche d'images pour "kancolle matsuwa"

 

It's fine. You did your duty well.

...
Oh eh eh. C'est pas souvent que mes pics de loli prennent l'air alors pour une fois que j'ai une excuse laissez moi hein.

 

Le soir du 23, Haddo attaqua et endommagea fortement Asakaze. Néanmoins, cette dernière survécut – temporairement – et elle fut tiré vers la baie de Dasol. Haddo informa ses alliés qu’elle était à court de torpilles et se retira du groupe. Hake et Harder poursuivirent Asakaze.

En réalité, Asakaze n’avait pas survécu à l’attaque d’Haddo et elle coulerait en chemin. Incapables de la trouver, Harder et Hake patrouillèrent un instant dans la baie et, le soit du 24 aout, rencontrèrent soudainement deux navires. Leur identification était celles-ci : un dragueur de mine japonais, et l’ancient destroyer anglais de la première guerre mondiale Radiant vendu à la Thailand et renommé Phra Ruang.

Score d’identification : faux, mais pas si loin. Le premier était un Kaibokan de type D, CD-22, spécialement conçu pour la chasse anti-sous-marins. Le second était effectivement un destroyer de design allié de la première guerre mondiale… Mais c’était un Clemson.

L’USS Stewart, ça vous parle ? Vous vous souvenez pas dans mon article sur les DD IJN ? comment ça « lequel » ? Le premier ! Celui avec le texte dans les spoiler qui bug et sort du forum, et les images qui ont du disparaitre depuis le temps !

 

 

Er, je vous laisse chercher, je déteste relire des articles vieux comme ça. Quoique ça m’a permis de retrouver la poi song. Quoi ? Ecrire sur des subs US n’est pas une raison pour ne pas écouter ça.

BREF

 

USS_Stewart_%28DD-224%29.jpg

 

USS Stewart, USN, 1945

 

Donc le navire identifié comme Phra Ruang c’était en fait Stewart. Bref, quoi qu’il soit, la bataille de la baie de Dasol venait de commencer. ET OUI, c’était pour ça qu’aucun, AUCUN d’entre vous ne la connais je suis sûr ! C’est une bataille entre deux subs US, un kaibokan, et un clemson capturé (epicness incoming hein).

 

Harder et Hake commençèrent leur attaque. Harder fonça tout droit, comme à son habitude ; Hake contourna par le nord. Les deux sous-marins perdirent leur periscope de vue à leur séparation. Quelques instants plus tard, CD-22 tourna vers Hake qui plongea et se mit en silent mode pour éviter le danger.

A 7 heure 28, le 24 aout 1944, l’équipage de Hake entendis 15 explosions de charges de profondeurs à une certaine distance d’elle.

 

Ce fut la dernière fois qu’on entendis parler d’Harder. La victime d’un petit chasseur de sous-marin, ou bien peut-être la victime d’un Clemson capturé par les japonais.

Coulée avec tout l’équipage.

Ou, comme on dit dans le jargon : on eternal patrol~

 

Après l’attaque, Hake a vigoureusement quadrillée la zone, mais alliée comme ennemis s’étaient envolés.
La légende veut que, après qu’Harder ait été coulée, les sous-marins US n’ont plus jamais été aussi efficaces que lors de la première moitié de 1944, quand leur flambeau sillonnait encore les océans à la recherche d’une prochaine proie…

 

… Ouais, Poi ça marche pas des masses pour avec l’ambiance drama. Tenez, prenez ça plutôt :

 

 

 

 

THEORY TIME !

 

 

Bref, suffisamment pleuré ! On va parler de trucs qui vont pas et, croyez le ou non, autant que je l’aime la petit Harder, on va lui enlever un peu de succès en trop.

 

Vous l’avez remarqué, cette cinquième patrouille était très intense, dans un temps très court, dans une zone très hostile, et j’ai très pas nommé deux des « cinq kill » d’Harder. La raison est simple : le second destroyer avec Tanikaze, et celui qui escortait la Task Force ? On ne sait pas qui ils sont.

 

Déjà, il est assumé que ces 5 kill n’en étaient que 4 + damage. Le 5è DD, qui escortait le fameux « cuirassé de classe Musshashi », officiellement, Harder ne l’aurait en fait pas coulée mais juste endommagée. Du coup, je suis partie de la claim officielle et je me suis posé la question : du coup qui était le quatrième, celle qui « patrouillait » avec Tanikaze ? J’ai décidé de la surnommer Misho le temps de trouver – Misho étant le mot japonais pour « non identifié » - et j’ai creusé, et surtout d’abord, je me suis creusé la tête.

 

Misho n’est pas répertorié. J’ai passé en revu tous les destroyers japonais de la guerre (oui, tous, je me suis fait suer à tous les éplucher un par un), y compris ceux reclassifiés en navires de patrouille, de Minekaze à Matsu/Tachibana, plus les Momo/Momi/Wakatake encore en services. AUCUN n’a coulé avec Tanikaze ce jour là.

 

Mais alors, qui est Misho ?

Quatre hypothèses : (prenez les paris)

 

a/ Misho n’existe pas. L’équipage d’Harder a cru voir un second navire, il n’y en avait pas.

b/ Misho n’était pas un destroyer. C’était un navire plus léger, un kaibokan, un petit transport, peut-être même un vaisseau de l’armée ou civil. Harder l’a mal identifiée.

c/ Misho n’a pas coulé. La raison pour laquelle les archives japonaises ne font état d’aucun autre destroyer qui aurait coulé ce jour est parce que Misho a survécu à l’attaque et a continué les opération.

d/ Misho était déjà “officiellement” coulée. C’était un navire qui avait été attaqué et cru coulé précédemment, peut-être même très récemment. Les archives imprécises japonaises donnant juste une semaine approximative et un lieu vague, les américains ont assumé qu’elle avait coulée lors de la premier attaque, ce qui n’a pu être infirmé à cause de l’absence de témoins.

 

Pour info, j'ai aussi, en plus des destroyers, passé en revu tous les kaibokan et aucun ne correspond non plus. Histoire que vous sachiez que la B est assez improbable.
Quant à la c, difficile à dire, mais une détonation avec un flash, ça laisse des dégats, on en aurait entendu parlé d'un DD mis hors service autour de cette date. J'ai rien trouvé la dessus non plus. Pas impossible mais peu probable.
 

 

La quatrième est peut-être la plus tirée par les cheveux mais elle dresse un point intéressant. Des témoins ! Des survivants ? Si il était courant pour les sous-marins de couler avec tout l’équipage, ça n’est pas le cas des navires de surface, qui avaient pas toujours mais souvent des survivants, et aussi proche d’un port grouillant de japonais dans une zone si patrouillée, il est probables qu’ils auraient été trouvé.

Dur de chercher les survivants d’un destroyers inconnu mais on sait que notre élusive Misho n’a pas coulée seule : elle a coulée avec Tanikaze.

 

Faites entrer le joueur 3 !
Rencontrez Urakaze. Urakaze était aussi assignée à la zone – escorte de convoi. Et il se trouve qu’à cette date, elle venait de revenir à Tawi Tawi d’une escorte allez-retour vers Guimaras avec une grosse force de ravitaillement. Elle a été dépêchée rapidement sur le lieu de l’attaque et a sauvé 126 survivants de Tanikaze.
Pas de mention de survivants d’autres navires récupérés ce jour là à bord de Tanikaze. Misho était-elle donc inexistante ou bien a-t-elle entrainé tout son équipage par le fond ? Surement, vous vous dîtes, l’équipage de Tanikaze a eut l’occasion, après la guerre, de clarifier les choses.

Et c’est là que c’est marrant (enfin, « marrant »). Parce que non, justement, il n’ont jamais eu l’occasion de revenir en détail sur l’attaque. Cinq mois plus tard, Urakaze a coulé. Aucun survivant. Sauf que les rescapés de Tanikaze étaient toujours à bord, et ils ont coulé avec. Et tout autre potentiel rescapé aussi.

C’est perdu pour les explications d’après guerre.

 

Bon, donc pas de réponse facile. Mais ils ont quand même eu 5 mois pour se répertorier et s’annoncer les gars. Pour moi ça veut dire un truc :

Si Misho avait des survivants on en aurait entendu parler et ils seraient forcément à bord d’Urakaze parce que personne d’autre n’est venu récupérer les survivants et qu’elle est venue, genre, dans les heures qui ont suivi l’attaque.

 

Mais comme nous n’avons aucun autres survivants à bord d’Urakaze, ça veut dire que Misho a coulée avec son équipage et que donc rien n’en restait, elle et toute trace de son existence se sont volatilisés et donc retrouver son identité est une tache quasiment impossible et- une minute.

Il y avait d’autres survivants à bord d’Urakaze à ce moment là. Les survivants d’un autre navire, coulé dans la zone. Retour deux jours plus tôt…

 

Faites entrer le joueur 4 !

Le 7 juin 1944, l’USS Harder se fait voir par un hydravion. Hayanami arrive dans la zone, se fait torpiller, et Harder prend ses jambes à son coup pour éviter la rage des avions qui patrouillaient aux alentours.

Hayanami n’a pas coulé avec tout son équipage. Une poignée de braves, 45 hommes, ont été sauvé par un navire allié. Par Urakaze.

 

Je sais ce que vous vous dîtes. En quoi ça a un rapport ? On sait ou Hayanami a couler, et quand, et pourquoi. Sauf que si avec Tanikaze et Misho on est dans le domaine du mystère, avec Hayanami, on est dans le domaine de la contradiction.

 

Mais avant de poursuivre, voici mon hypothèse de travail :

Misho est Hayanami.

Je pense qu’Hayanami n’a pas coulé le 7 juin. Elle a survécu à l’attaque d’Harder, a désespérément navigué lentement et très endomagée vers Tawi Tawi, puis Tanikaze étaient sensée l’escorter jusqu’à un lieu capable de réparer de lourds dégats – le Japon ou l’Asie continentale. Mais Harder lui est tombée dessus une seconde fois et a fini le travail.

 

Et maintenant que vous avez lu cette hypothèse tirée par les cheveux, les contradictions, les éléments qui supportent, bref, qu’est-ce qui me permet d’affirmer un truc aussi tordu ?

 

-Il n’y a aucune raison qui explique la présence de Tanikaze et Misho de cette manière à cet endroit. Les patrouilles japonaises n’étaient à plusieurs que lors des escortes. Elles étaient complètement seuls, n’escortaient rien, étaient au nord-est de Tawi Tawi et naviguaient très lentement vers le Nord alors que la menace sous-marine US était surtout concentré sur le sud/sud-est/sud-ouest de Tawi Tawi. Leur lenteur, en revanche, peut-être expliquer par un navire endommagé, et leur direction, c'est celle d'un port capable de réparer de lourds dégâts - Japon ou Asie, vers le nord tous les deux.

 

-La probabilité que Misho ait coulé avec tout son équipage est incroyablement faible. Aux alentours de Tawi Tawi à l’époque, pas un navire n’a perdu tout son équipage. La zone était tellement bondée de japonais que lors d’une attaque de l’aide était envoyée dans l’heure, et même dans les pires détonations de l’histoire, quand tout le monde mourrait c’était que ceux qui avaient survécu aux navires qui coulait n’avaient pas été retrouvés. Seuls quelques rares ont vu un navire disparaitre sous la surface si vite que personne n’a réussi à s’en éloigner ou regagner la surface et ce malgré des secours à porté. En réalité, je vois littéralement un seul cas : Shinonome. Ils y en a certainement quelques autres mais ils sont plus l’exception que la règle.

 

-Harder n’a jamais confirmé qu’Hayanami coulait. Ils ont juste constaté qu’elle s’inclinait légèrement. De plus, le sous-marins a ressenti une forte détonation mais les logs rappelant l’observation n’ont fait été d’aucun flash lumineux ni du navire se brisant, ce qui n’est pas caractéristique d’une détonation de munition.

 

-A l’inverse, le rapport japonais sur Hayanami précise qu’un magasin de munition a effectivement détoné et a fait couler le navire très rapidement, histoire trois minutes chrono, ce qui correspond parfaitement à la description des logs d’Harder sur l’attaque de Misho : détonation très intense accompagnée d’un flash lumineux caractéristique d’une explosion de munition et un navire qui descend sous la surface en quelques minutes

 

-Les épaves d’Hayanami et de Tanikaze n’ont jamais été trouvés. C’est pas un argument pour ou contre, c’est juste que je me doute qu’on va m’évoquer ce point à un moment alors confirmation : non. Si on avait trouvé Tanikaze on aurait pus regarder autour, et si on avait trouvé Hayanami je n’aurais pas pris la peine d’écrire tout ça.

 

Mais ça c’est des détails. Voici la plus fun :

 

-45 survivants d’Hayanami ont été sauvé par Urakaze. L’attaque d’Harder sur Hayanami a eu lieu au sud de Tawi Tawi le 7 juin. Urakaze était d’escorte vers Guimaras depuis le 3 juin et elle n’a réatteint Tawi Tawi que le 8 juin dans l’après-midi. Si Urakaze avait été présente pour récupérer les survivants d’Hayanami c’était prèt de deux jours plus tard, en sachant que lors de l’attaque Hayanami était survolée par une poignée d’avion japonais qui ont vu les évènements, que la zone était lourdement patrouillée par les japonais et que Tawi Tawi non loin était bourré de navires japonais petit moyens et grands capables d’aller aider. Il est impensable que de l’aide n’ait été envoyé que deux jours plus tard.

 

1519613513-hardercontr.png

 

Alors. Est-ce que j’ai rendu cette théorie possible ? Je pense que oui. Improbable pour sûr. Mais possible quand même, et elle résoudrait pas mal de contradictions et inconnus.

 

Et si c’est vrai, alors je suis méchant pasque ça descend le killcount de la cinquième patrouille d’Harder à 3 xD

 

Allez je vous laisse trashtalk ma zolie théorie !
Pour votre info btw j'écris tous mes articles par avance sauf les conclusions. Et je sais jamais quoi mettre comme conclusion...

...

Oh well. PISSENLIT ! Voila merci à tous. Et à la prochaine fois où on parlera peut-être, si je suis pas encore à nouveau mort d'ici là, des incidences que les observations d'harder le 11 juin 44 ont eu (han comment ça gwak ceux qui ont lu l'article en diagonal !)

 

Japanese aircraft carrier Taiho 02.jpg

 

~teaser recyclé~

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Il y a 20 minutes, LastButterfly a dit :

IV/ Cinquième patrouille : Contre lunes, vents et marées

 

Je valide complètement ! :Smile_Default:

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2 minutes ago, Verdandi_ said:

 

Je valide complètement ! :Smile_Default:

 

Oui gn tu l'as déjà lu l'article toi mais sans les loli et les jeux de mots ctout. Et pis j'ai fait de mon mieux mais les jeux de mots c'pas mon fort donc désolé si ils sont moisi xD

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Ah mais non il est très bien justement je trouve.

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Bah... La théorie du papillon se tient. Ca à la mérite d'expliquer les logs d'Harder et ceux des Japs/ Bon, on retrouve quand l'épave de ce navire ?

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1 hour ago, LastButterfly said:

BLBLBL oui je suis pas mort ce sont des choses qui arrivent, allez, intro moisi, texte de m*rde, même d'anime :

  Reveal hidden contents

 

 

Je vais pas vous mentir, mais après 5 jours de combats effrénés, l’équipage d’Harder n’en peut plus. Ils ont pas dormi ou quasi depuis le 6 juin, ils ont failli mourir une quinzaine de fois, la machine à crème glacée était en panne (oui, oui, c’est un fait historique), bref, à un moment même les meilleurs ont leurs limites.

Du coup le 11 juin ils s’accordent une journée calme. Au programme : s’approcher discrètement le plus prèt possible du port lourdement gardé de Tawi Tawi grouillant de japonais pour observer leur flotte au périscope avec de grands risque de se faire repérer et chasser par deux flottilles et une centaine d’avions.

Le calme, by Harder.

 

Et cette opé est un succès re-ten-ti-ssant. A 16h, après avoir passé l’aprèm à détailler tout ce qui se trouvait dans le port, elle prend le large et va transmettre ses données à Spruance, qui seront décisive pour la Great Marianas Turkey Shot qui aurait lieu dans un dizaine de jours. Puis après une patrouille autrement plus calme sur la fin elle rentre au port le 3 juillet, couverte de gloire.

 

[...]

Oh well. PISSENLIT ! Voila merci à tous. Et à la prochaine fois où on parlera peut-être, si je suis pas encore à nouveau mort d'ici là, des incidences que les observations d'harder le 11 juin 44 ont eu (han comment ça gwak ceux qui ont lu l'article en diagonal !)

 

Japanese aircraft carrier Taiho 02.jpg

 

~teaser recyclé~

Ah, voilà pourquoi j'avais déjà entendu ce nom... Et l'autre sub qui a joué un rôle dans la préparation du Tir aux Pigeons en renseignant Spurance, tu aurais le nom en tête par hasard ? Les bateaux de Lockwood, c'est pas trop ma spécialité...

 

Edit. : pour ta théorie, je vais regarder ça mais en tous cas, un immense GG pour le boulot accompli (même si, on l'aura compris, tu as kiffé...)

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1 minute ago, Crabe_Tambour_Jauregui said:

Ah, voilà pourquoi j'avais déjà entendu ce nom... Et l'autre sub qui a joué un rôle dans la préparation du Tir aux Pigeons en renseignant Spurance, tu aurais le nom en tête par hasard ? Les bateaux de Lockwood, c'est pas trop ma spécialité...

 

Flying Fish et Seahorse ont aussi joué un rôle dans l'intel de la bataille. Cavalla et Albacore y ont participé. Mais faudra attendre l'article pour les détail <3

  • Cool 1

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Le Cavalla, c'est à lui que je pensais (même si Flying Fish me parle aussi...)  !!! Hâte de lire tout ça.

C'est quand même énorme, cette histoire de navire unaccounted... T'as gagné, t'as piqué ma curiosité.

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