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LastButterfly

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  1. "Les deux exemples de WG sont uniquement des cas isolés. Voici un cas isolé qui prouve que j'ai raison !"
  2. LastButterfly

    Spanish Community Leftovers.......not anymore

    I never said the contrary. Wiping archives is despicable indeed. But I have learnt over the last few years that WG isn't the nice kind of business. If they decided the Spanish community was not commercially worth catering, then they probably don't care about the backlash of cleaning the archives. It's just what WG does. It's despicable, I'll give you that. But it doesn't surprise me. Honestly ? WG is good comercially wise. If they decided not to cater the spanish community, you can bet your *** they studied the number in depth and it wasn't worth the effort economically. But Wg never communicates their sikrit numbers so it's not like they'll back up their decisions with arguments... not to the eyes of their customers that they seem to prefer mindless. Oooh, maybe I'm a bit harsh on the terms choosen. I think it nontheless.
  3. LastButterfly

    Spanish Community Leftovers.......not anymore

    Spanish isn't even my secondary language so I'll continue in English- No, you can't think it as a infringement of your rights that no Spanish subforum exists anymore. There are above 6000 spoken languiages in the world, and offering a specialized forum for each is not only impossible, but also stupid marketing-wise, since it's likely most cost more to maintain than their user-base represent as a value. As for which language shall or not be supported, I can see miiiiiles away your argument that Spanish is amongst if not the most spoken language in the world. Yeah, but it doesn't matter, it's still not a freedom infringement not to have a Spanish subforum. There is no reason a language should be allowed to demand translated service while another should not, regardless of anything including the number of speakers - otherwise THAT would be true discrimination. You can say that not offering a translated service to one of the most spoken language in the world could not be the best commercial decision, but that's for WG to decide. The right of information is not denied to you. There is no law that requires any published information to be translated in all existing language or even just some, specific, existing language - excepted for official political informations such as UN communications and such I guess. But WG is a private company and if they suddenly decided to stop supporting any language excepted russian, they would be in their rights to do so. They'd lose a big chunk of their player-base, but that'd be perfectly legal.
  4. LastButterfly

    OSX VERSION - DONT BOTHER

    ...
  5. LastButterfly

    IMPORTANT - RECHERCHE article marin futé

    Ca me fait penser de copier tous les articles intéressants du blog de stefsap avant que l'impensable arrive. Faudrait que je me grouille sur le sujet, certain de ses articles sont extrèmement intéressant et contiennent des infos assez shiny. Comme Gobo, j'ai pas ce que tu cherches, mais si t'as besoin d'aide par ailleurs, hésite pas à demander, ya moyen de voir.
  6. LastButterfly

    Does anyone know what these things are on most ships?

    Only the British attempted that now right ? I don't recall any other explosive-filled paravane design from other nations (although I admit I haven't checked in depth).
  7. LastButterfly

    Animes vos préféré et les référence

    Le Monsieur il a pas lu ce que j'ai écrit à propos de Madoka. Ni ;la note juste sous le tableau d'ailleurs. @gobolino Oh, je mérite pas d'admiration (pas plus que quiconque lira en entier, c'est probablement autant de travail, la passion personnelle en moins xD. Le travail est facile quand il est généré par la passion. Merci pour le compliment cela dit.
  8. LastButterfly

    Animes vos préféré et les référence

    Yo les gens - ATTENTION. incoming : DU TEXTE J'ai fini un truc dont je suis pas mal fier - mon ranking d'anime. Bawi, après tout, le topic s’appelle bien "Anime : vos préférés et les références". Les références c'est pas mon domaine de prédilection, mais mes préférés, je peux en causer. Voila : j'ai recensé mes 24 favoris (parmis les... je sais pas, entre 70 et 100 que j'ai regardé pour l'instant), et je les ai classé selon un système de rank (Diamant, Or, Argent et Bronze. Non, je suis pas capable de faire une liste ordonnée, ya juste des trucs que je peux pas mettre au dessus ou en dessous d'autres). Et puis j'ai écrit DU TEXTE, un peu pour chaque, pour dire... des trucs dessus. Genre pourquoi j'ai aimé. je crois. j'ai écrit pas mal de truc au pif honnêtement. Il va sans dire qu'il est possible d'y avoir des spoilers, même si je les ai gardé à un GRAND minimum. Ceci étant dit, pour chaque anime, j'ai ajouté un synopsis, pour la simple raison de m’entraîner à en écrire pasque je suis une CATASTROPHE pour écrire des synopsis corrects. Bref, ne traînons pas plus, et bon courage aux timbrés qui voudraient lire tout ça. Sans plus attendre, LE TABLEAU DES RANGS ! (Attention : on a souvent qualifié mon gout en anime de "gout de [edited]e" par le passé, donc soyez pas surpris) 0\ Tableau Général UN- RANKED GochiUsa Diamond Yama no Susume Made in Abyss Gamers Demi- Chan Gold Tsurezure Children Heavy Object Your lie in April Clannad Kotoura- san Silver AnoHana Cells at Work Lucky Star Bunny-girl Senpai A Place Further... Sakura Quest Bronze Anima Yell Akashic Records Girls Und Panzer Mitsuboshi Colors Love Live Madoka Magika il n'y a pas d'ordre intra-rank. Je précise aussi que ne sont évidemment pas rank les trucs que je n'ai pas vu (donc inutile de m'arracher la tête parce que classique X n'est pas dessus. Je précise par avance pasque j'ai déjà eu le coup hein) 1\ Unranked Un petit apparte rapide. Unranked cékoi ? Unranked, c’est le tier de tous les anime que je ne classe pas parce que ça foirerait tout le ranking. Traduction : c’est le tier de GochiUsa. Parce que pour une variété de raisons autant personnelles qu’inintéressantes, je ne classe pas GochiUsa avec les autres. Il n’y aura jamais d’autres anime dans la même catégorie (enfin je pense vraiment pas), et GochiUsa ne la quittera jamais. Dites vous juste que ça représente le fait que dans le classement qui va suivre, lui il y sera pas alors que pourtant je l'ai regardé et qu'il le mérite. Pasque… pasque. 2\ Diamond-Rank -Yama no Susume Premier de la liste des Diamond-rank, et qui aurait probablement la place de premier sur un podium (podium où GochiUsa ne serait pas classé), un anime que pas énormément de gens que je connais ont vu - et c’est pas forcément étonnant. Yama no Susume est un SoL CGDCT (enfin si on considère le treking en montagne comme mignon). Random high-schooler Aoi passe plus son temps en intérieur qu’en extérieur depuis des années, jusqu’à ce que son amie d’enfance, Hinata, la retrouve et la tire presque hors de sa chambre vers un nouveau passe-temps - enter le treking en montagne - et ce malgré l’acrophobie latente de notre personnage principale. Au fil des préparations et ascensions, les deux amis rencontreront Kokona et Kaede, fan de la même activité, et ensemble le groupe visera sans cesse de nouveaux sommets (littéralement). Il s’agit, à mon sens l’une des plus rafraîchissant de son genre, mais au format assez particulier : en effet, parmis ses trois saisons, la première était une série de 12 épisodes de 5 minutes environ chacun, donc évidemment centré sur une péripétie simple et courte et sans beaucoup de temps pour du chardev ou quoi que ce soit d’autre que l’action en cours. Faut croire que ça a marché pasque la saison deux a reçu lé doubles d’épisodes avec plus du triple de temps par épisode, rejoignant le “format classique”. Je n’aurai pas grand chose à défendre dessus. C’est un SoL très pur alors si vous aimez pas le genre, j’ai bien peur de vous dire que vous n’y trouverez pas vraiment d'intérêt. J’aime à dire que les SoL les plus purs sont des anime dont tous les épisodes sont des fillers ; ce n’est pas exactement le cas mais j’imagine que l’idée est là. L’épisode 20 saison 2 est particulièrement démonstratif (je dis principalement ça parce que c’est un de mes favoris, mais pas que) et j’aime le rapprocher de la seconde scène de l’épisode 1 de Lucky Star, qui permet très facilement de différencier les fans du reste : les fan vont s’accrocher à ce qui est précisément une manière de passer le temps sans rien d’importance à coté, tandis que les autres vont demander toutes les trentes secondes quand il va se passer un truc et halluciner devant ce qu’ils considèrent comme un vide de contenu et d’intérèt. Les fans de SoL adoreront probablement cet anime, les autres, c’est moins sûr. Je suis un fan. -Made in Abyss Aventure Fantaisie, c’est une combinaison que j’ai assez, voir très peu dans ma liste. J’ai de la fantaisie contemporaine (c’est dans ces trucs que je range les magical girls, Charlotte, WIXOSS, Bunny-Girl Senpai, Hand Shakers…), fantaisie pasque… bah c’est du même groupe que le genre littéraire, et contemporaine parce que ça se passe plus ou moins à notre époque moderne ou similaire - et aucun d’entre eux ne se classe vraiment dans “aventure”. Made in Abyss est différent. Sur une île au milieu de nul part se trouve l’Abysse, le dernier secret inexploré de la Terre - un trou béant dont on ne voit le fond, et qui abrite autant de trésors oubliés que de créatures dangereuses. Riko, fille d’une exploratrice de génie portée disparue dans l’Abysse, aspire à devenir comme sa mère, bien qu’elle ne soit encore qu’une novice. Mais lorsqu’elle trouve, lors d’une exploration, un robot humanoide d’une technologie inconnu, surnommé Reg, frappé d’amnésie, la suite d’évènement la pousse à partir avec lui vers le fonds de l’Abysse afin de percer les secrets derrières l'existence de Reg, la disparition de sa mère, et ce mystère qu’est l’Abysse lui-même. Cependant, qualifier le lieu de dangereux voir mortel n’est peut-être qu’un doux euphémisme… On ne le présente plus vraiment vu qu’il a un peu explosé quelques rating pendant la diffusion, et bien que ce ne soit vraiment (et vous le verrez) pas dans mon habitude de conseiller un anime à tout le monde sans discerner un public probablement plus réceptif et un moins réceptif, encore une fois Made in Abyss est différent : si vous ne l’avez pas vu allez le voir, c’est tout. Pas parce que “c’est un classique” ou que “tu peux pas t’estimer fan d’anime si tu l’as pas vu”, nan, ça on s’en fout, on ne devrait jamais recommander quelque chose sous le seul prétexte que beaucoup de gens le regardent ou qu’une certaine caste le considère comme un incontournable. Nan, si il faut que vous alliez voir Made in Abyss, c’est parce qu’il est magnifique, prenant, surprenant, et simplement génial. Non content d’avoir un scénario mystérieux mais pas alambiqué, un charadesign qui sait remettre en question le concept d’allié et d’antagoniste, et des plans à vous couper le souffles, c’est tout son univers qui est surprenant et détaillé et invite vraiment à l’aventure. Point bonus pour un anime qui ne s'embarrasse pas non plus d’être “pour les plus grands comme les tout petit” et embrasse un noirceur qui contraste avec l'innocence de son cast principal. Oui, c’est un vrai petit bijou. -Gamers Rencontrez Keita, un gamers sans ami ni vie social mis à part MONO, une amie en ligne dont il ne connaît finalement que le pseudonyme ; Karen, la fille la plus populaire du lycée ; Tasuku, ancien gamers ayant désormais une vie sociale et une petite copine, Aguri, pour qui le monde vidéoludique est un mystère ; et Chiaki, une version féminine de Keita, gamers sans ami ni vie social. Lorsque Karen commence à tourner autour de Keita, celui-ci, n’ayant aucune expérience social, trouve l’aide de Tasuku qui lui présente Chiaki ; tandis que les deux gamers tombent dans une rivalité sans bornes, Aguri se demande pourquoi Tasuku passe du temps avec Chiaki et pourquoi Karen semble aussi souvent tourner non loin de lui. Lorsqu’elle pose ces questions à Keita, c’est au tour de Tasuku de penser que sa copine a des secrets, tandis que Chiaki se met en tête qu’elle le manipule. Tout ce beau monde parviendra-t-il à communiquer pour résoudre les quiproquos ? (à votre avis) Est-ce que l’identité MONO, l’amie en ligne de Keita, pourrait ne pas être si loin et relancer les dés des relations ? (à votre avis) Gamers. Est. GENIAL. C’est une comédie qui n’a de cesse de vous mener en bateau, vous et tous ses personnages, à grand coup de confusions et de triples-sens. Passé le premier épisode qui met dans l'ambiance, on comprend rapidement que l’on est pas ici pour un anime centré sur les jeux-vidéos, mais pour une véritable comédie romantique qui met à mal une grande quantité d’autres comédies du genre tout en portant le triangle amoureux au rang de pentagone et en s’assurant d’en tirer le plus de confusion possible. Il ne se passe pas une seconde sans qu’une évènement vienne tordre une situation un peu plus, repoussant les limites du possible. Le titre n’est pas complètement mensonger, et l’anime prend allègrement l’univers vidéo-ludique, et plus généralement ludique, pour aligner les références et les métaphores sur le sujet. Props à la version doublée en anglais, cela dit en passant, d’avoir osé accentué ce coté référence tout en l’adaptant au public occidental quand nécessaire, et d’avoir réussi avec brio - voici l’un des anime que j’ai préféré voir en dub en qu’en vo. Je ne sais pas vraiment à qui cet anime ne s’adresse pas. J’imagine que ma grand-mère serait paumée et comprendrait pas ce qu’il se passe, certes, mais à part ça… Les fan d’anime y retrouveront les clichés de la comédie romantiques surexploités mais avec brio, les fans de jeux vidéos y trouverons leur dose de référence ponctuant l’humour incessant, et il n’est besoin d’être ni l’un, ni l’autre pour se tordre de rire devant les situations les plus absurdes les unes que les autres qui s'enchaînent incessamment. J’ai très rarement été autant plié devant un anime et l’humour en genre principal n’est pas souvent un truc qui m'accroche. Mais Gamers est dans une catégorie à part. -Demi-Chan wa Kataritai Demi-Chan est un SoL aussi, mais on est pas sur la pureté de GochiUsa ou Yama no Susume. Déjà, si beaucoup des persos principaux sont des filles, c’est pas vraiment un CGDCT ; ensuite, c’est de la fantaisie contemporaine - pour ceux qui savent pas, Demi-Human (Ajin si je me gourre pas en chinois du japon) est le terme qui désigne tout un tas de créature ou bien des hybride humain/autre chose (sur le coup les japonais sont les maîtres en la matière, nous on a un autre terme pour ça : l'anthropomorphisation), ou bien des créature surnaturelles généralement humanoïdes (vampires, fées, dullehan, yuki-ona, succubes, loups-garous, bref, vous voyez l’idée). Demi-Chan se place dans un univers ou ces Demi-Human existent, en minorité, dans la population générale, à une époque où la société a commencé dans les décennies précédentes à accepter leur existence. Et notre personnage principal, un prof de biologie, est très intéressé par détailler scientifiquement (plutôt psychologiquement et sociologiquement que via dissection, comprenons nous bien), l'existence de ces gens un peu spéciaux, qu’il n’a cependant jamais eu l’occasion de rencontrer. Cue nos quatre demoiselles, trois élèves et une collègue, toutes des Demi-Humans qui débarquent dans son établissement ! Et l’anime de suivre la vie de ces quatre filles et la manière dont notre professeur agit et apprend à leurs côtés. Props pour le choix, c’est con, mais on a une Yuki-Ona (genre Elsa mais au japon), une Dullehan (vous savez, cet être avec la tête détaché du corps dans la mytologie celtique), une vampire (quelque chose de typiquement européen) et une succube (qui dieu merci est la prof est pas une des élèves). L’anime ne rentrera jamais dans des énormes débats socio-scientifiques détaillés, mais a la délicatesse de survoler une société qui s’adapte un peu à des gens différents tout autant que la manière dont ces gens s’adaptent à une société qui n’est pas modelée autour d’eux, ainsi que les difficultés rencontrés. L’anime ne laisse pas la baguette à un “c’est magique” sans non plus tomber dans la surexplication et, entre les théories, illustre le côté social via des scène de SoL. C’est un excellent format de base et il est très bien exécuté. Si j’ai un défaut à lui trouver… C’est que c’est un format et sujet tellement passionnant que c’est presque dommage de le voir restreindre à aussi peu. Bon, les gens en auraient probablement marre à la 12è saison, mais… tout de même. 3\ Gold -Tsurezure Children Tsurezure Children est très spécial. C’est une romance, ou plutôt des romances. Un petit coté comédie, mais rien, RIEN avoir avec Gamers. Ici, le coté comédie vient de la manière maladroite dont chacun des personnages aborde le chemin tortueux d’une première relation. J’aime bien dire que la VO est une Romance Comédique, tandis que la dub anglaise est plus une comédie romantique. Elles sont pourtant très proches, et c’est peut-être un ressenti personnel, mais Tsurezure Children fait parti des anime que je conseil vivement de regarder en sub ET dub, car à mon sens, les voix anglaises mettent l’accent sur la maladresse là où les voix japonaises mettent l’accent sur le sentiment, ce qui donne un ressenti très différent. Sous format de 10min, vous aurez 3 à 4 couples de personnages par épisode, pour au total une bonne variété (je sais pas trop, j’ai pas compté. Environ 8 couples j’imagine), tous très différents dans leur manière d’aborder (ou d’éviter d’aborder) leurs sentiments. Au fil des épisodes, leurs relations évoluent (ou pas) dans la maladresse caractéristique qui vient avec le manque d’expérience. Qu’ils soient tellement direct qu’ils en perdent leur sérieux ou tellement blasés que l’amour n’est même pas un mot qu’ils envisagent ; des amis d’enfance peinant à faire évoluer leur relation, ou deux étrangers essayant d’aller trop vite ; certains de leurs sentiments et de ceux des autres, ou parfaitement aveugle - la progression à travers le chemin tortueux d’un premier amour est quelque chose d’adorable, de très drole (quand c’est pas vous qui êtes à leur place) et un peu intimidant (si vous vous souvenez ce que c’est d’être à leur place). En plus de son format qui se mange très facilement, avoir une quinzaine de personnages principaux permet à tout le monde de s’identifier dans telle ou telle situation parmis toutes celles qui sont montrées à l’écran - et admettons le, beaucoup d’entre nous sont passé par quelque chose de similaire. Ce genre d’histoire raisonne avec tout le monde. J’ai beaucoup hésité avant de le mettre en Gold, et si j’avais du ranker les anime un par un, celui-ci serait au dessus de tous les autres Gold. Pourquoi est-il en dessous des Diamant alors ? Je sais pas. Peut-être pasque JATTENDS TOUJOURS LA SUITE AAAAAAAAHUEBCUEOBZHDVIUH -Heavy Object YEAAAAAAAAH DES LOLI DANS DES ROBOTS GEANTS Plus sérieusement, Heavy Object est un anime très spécial. … Oui, bon, je crois que j’ai dit ça pour tous les anime dont j’ai parlé jusqu’à maintenant. Mais… sisi, il est spécial. Notamment, c’est de la Sci-Fi militaire, et si vous trouverez d’autres trucs militaires plus bas dans ma liste, vous trouverez rien d’autre de Sci-Fi pasque c’est généralement pas mon genre (pareil pour les mécha, Heavy Object est ce que vous verrez de plus proche du genre sur ma liste). Après la chute des Nations-Unies, quatres coalitions se partage des petits bouts de territoires éparpillés sur la surface du globe. Dans cette société où il existe une frontière tous les quelques centaines de kilomètres, les guerres et bataille sont des affaires courantes. Néanmoins, point d’armées, de navires et de tank envoyé au combat : les batailles sont décidés par des confrontations entre des Objects, machines de guerre ultimes dont la puissance de feu n’a d’égal que la démesure de leur taille. Ces géants mènent des guerres propres au résultat prévisibles simplement en comparant le nombre et les spécifications des Objects qui combattent - car rien ne peut vaincre un Object, mis à part un autre. Cette loi du plus fort, néanmoins, pourrait être en passe de changer, lorsque Qwenthur et Havia, membres du bataillon de maintenance n°37 centré autour du Baby Magnum, un Object de première génération, se retrouvent malgré eux sur le champ de bataille au milieu de ces monstres, et n’ont d’autre choix que de vaincre pour s’en sortir - et par la même, renverser la balance des forces. L’anime se structure en “arcs” de 2 ou 3 épisodes, chacun étant centré sur un théâtre d’opération différent. Dans lequel nos deux héros font face à des ennemis et/ou situations insurmontables, et trouvent toujours un moyen surprenant de s’en sortir. La manière de raisonner de Qwenthur est quelque chose de toujours très appréciable : le concept est vieux comme la guerre, c’est David contre Goliath repensé dans un anime mecha, mais l’anime l’exécute avec brio et on ne se lasse jamais de voir comment David trouve et exploite les faiblesses de Goliath à son échelle. De l’action, de la logique, du challenge - ce genre de truc est génial et beaucoup de gens sauraient apprécier ce coté à sa juste valeur (ou tout du moins, tous ceux qui passent du temps sur le VSbattle wiki) Bon, évidemment, je peux néanmoins pas éviter de mentionner le fanservice, pasque plus dans ta face, tu meurs. Ceci étant dit, je me sens quand même de le défendre ; non seulement parce qu’on en a à des niveaux parodiques et que c’est pas une parodie trop mal exécuté du concept, mais aussi pasque une majeur partie du temps à défaut d’être subtil… C’est pas incohérent. Je ne peux pas dire non plus que j’en ai profité (Heavy Object joue avec pas mal de fétish qui ne m’intéressent pas pour tout vous dire) et peut-être que c’est pour ça qu’il n’est “que” en Gold et pas en DIamond. Quoi qu’il en soit, je considère ça comme du fanservice cohérent et suffisamment bien exécuté, et bien que je ne m’étende pas plus sur le sujet ici, si un jour je dois écrire un commentaire sur l’existence du fanservice, Heavy Object pourra me servir à montrer qu’à défaut d’être quelque chose d’ultra-positif, ça n’est pas forcément toujours quelque chose à bannir qui peut avoir ses bon cotés (autres que le rinçage d’oeil). Ah, et puisque j’aime être cheeky : la dub anglaise et la vo se valent. -Your Lie in April Vous êtes prèts ? On va partir dans une série de 4 drames à la suite, et on commence pas par le moindre.Personnellement, je sais pas si je dois le mettre au dessus ou en dessous de Clannad After Story, puisque les deux m’on fait pleurer après les avoir regardé 10 fois (mais de ce coté Clannad gagne puisque j’ai arrêté de pleurer devant Your Lie in April, alors que je peux toujours pas écouter Ushio sans me rouler en boule - mais plus là dessus dans le top suivant). Je déteste résumer les drames, j’ai toujours l’impression de trop en dire, mais il faut être sympa avec ses lecteurs alors je vais faire de mon mieux - mais au plus court et au plus vague. De toute façon si vous l’avez pas vu le mieux c’est d’aller le voir : Your Lie in April est un peu comme cette oeuvre d’art exposé au centre d’un grand musée. Certains l’adorent, d’autres s’en foutent, voire la trouvent moche, mais en tout cas, la plupart des gens s’accordent à dire que opinions mis de côté, c’est quelque chose à voir. Oui, je vais rester là dessus. Your Lie in April est une oeuvre d’art. Bref, le synopsis : Kousei Arima est un jeune pianiste prodige à l’image de sa mère, et la perfection de ses morceaux n’a d’égale que leur absence d’émotion. Néanmoins, après la mort de sa mère, le garçon broie du noir et en vient à se distancer de ce piano dont il a l’impression de ne plus entendre le son. Deux ans après ce décès, le piano et les compétitions sont toujours derrières Kousei, qui vis sans motivation la vie d’un lycéen avec ses amis. Entre alors Kaori Miyazono, une violoniste au caractère spécial, qui apparaît dans un éclat coloré au milieu de ce groupe d’amis et embarque Kousei dans un voyage qui le forcera à faire face à ses traumatismes passés, ainsi qu’au touches d’un clavier depuis trop longtemps silencieux. Alors, oui, c’est une tragédie romantique, c’est pas la première fois, c’est pas la dernière non plus, ya toujours une histoire d’amour quelque part au centre (sauf dans Charlotte, mais je sais pas si Charlotte compte vraiment comme une bonne tragédie, voir une tragédie tout court. Hmnan). Mais c’est pas n’importe quelle tragédie romantique : celle-ci est sur fond de Chopin, ce qui assez particulier ; et elle se permet des détours vers tout ce qui entoure notre protagoniste, toutes les relations qu’il a laissé en suspens après la mort de sa mère. Le chardev y est excellent, ni trop lent ni trop rapide, ni irréaliste ; le scénario suit ses personnages et leur évolution tandis que Kousei résout ses anciens problèmes et fait face à d’autres ; les dessins y sont à peu prèt aussi sublime que la musique. Oui, je suis content de ce que j’ai dit précédemment : Your Lie in April est une oeuvre d’art. Si vous l’avez pas vu, je peux pas dire si vous aimerez. Je connais quelqu’un qui déteste les romances, et les tragédies. Mais que ça vous attire ou pas, c’est suffisamment magnifique pour que vous passiez le voir quand vous en aurez le temps ; c’est suffisamment magnifique pour en valoir le coup. Et une fois n’est pas coutume, la dub anglaise de Your Lie in April est purement excellente, et je la préfère la vo. Qu’on soit bien clair, je dis pas que la vo n’est pas excellente non plu ; c’est plus une question de préférence quand on arrive à des qualités pareils. Personellement, la balance a viré grâce à Carrie Keranen, qui interprète le personnage secondaire d’Hiroko Seto d’une manière à la fois caractéristique et poignante que j’ai préféré à la variante japonaise. Et je dis ça avec le plus grand respect pour Mie Sonozaki dont l’interprétation est néanmoins tout aussi remarquable. -Clannad Ah. Nous y voila. J’ai écrit chaque article au dessus en écoutant une ost ou l’OP/ED de l’anime en question ; mais là si je me met Shining In the Sky ou Nagisa ça va mal se finir (trad : je vais pas être mentalement capable d’écrire) donc je vais changer les plans. Ou alors je vais prendre Hurry Starfish. On verra bien. Clannad. Que dire, que dire… Clannad se divise en deux saisons : la première saison, qui s'appelle… bah, euh, Clannad, et la deuxième saison, Clannad : After Story. Si vous vous intéressez au sujet vous finirez par lire quelque part que l’After Story est merveilleux et surpasse largement la première saison. je serais plus modéré : la première saison aussi est magique. Tomoya Okazaki est un délinquant qui sèche les cours et n’aspire à rien. Il n’aime ni sa ville, ni son père, ni sa vie de manière générale. Néanmoins, un jour qu’il allait (pour une fois) à l’école, il croise sur le chemin une fille, Nagisa Furukawa. Il apprendra qu’elle a manqué un an de cours pour cause de maladie, et que, de retour, elle n’a plus ni repère ni ami. Son plus grand regret, néanmoins, est la fermeture du club de théâtre de l’école qu’elle désirait intégrer. Tomoya, n’ayant rien de mieux à faire de ses journées, décide de l’aider à recréer ce club. (Je vous ai dit que je détestais faire des synopsis pour les drames ?) Clannad est poignant. C’est aussi une tragédie romantique, mais avec son rythme lent, il passe même pour un SoL. Mais grâce à ce rythme, il instaure une ambiance incroyablement profonde et prenante. La première saison nous présente un cast complet qui viendra former notre groupe d’amis - Tomoya et son ami, Nagisa, ainsi que quatre autres filles qui auront droit à leur développement chacune de leur coté sous forme d’arcs plus ou moins clairs (et tous aussi dramatiques. Ah ouais, Clannad c’est la teuf, ya des morts, des tentatives de suicide, des dépressions… nan vraiment, c’est l’éclate). Dans la seconde saison, tout ce petit monde sort de l’école et, tandis que chacun suis le cours de sa vie, l’histoire elle suit précisément l’évolution de Tomoya et Nagisa ainsi que de leur relation (le tout assaisonné de nouveaux types de drames, comme les difficultés financières ou les maladies graves - mais sans oublier les classiques telles que la mort et la dépression !) … ouais, j’imagine que pour aimer Clannad, il faut aimer les drames vraiment dramatique. Les drames qui prennent leur temps. Mais si c’est justement ce genre de chose qui vous intéresse, alors en voiture ! Embarquez dans un rollercoaster d’émotions dont vous n’êtes pas prêts de sortir (mouchoirs non inclus). -Kotoura-san Quand on parle de tragédie classiques d’anime, Your Lie in April ou Clannad ressortent généralement assez rapidement, et pas Kotoura-san. C’est entre autres pasque Kotoura-san est moins connu, pas aussi largement acclamé, et aussi parce que ça va plus loin qu’une tragédie. Beaucoup plus loin. C’est facile de poser une myriades de genre sur un anime, mais Kotoura-san est le seul de tout ce que j’ai vu que je peux me permettre de classifier dans le genre très spécial de la Tragicomédie. La tragicomédie romantique, même, même si la romance n’est pas au centre de la tragédie (mais un bon outil comédique). Haruka Kotoura est une jeune fille qui peut entendre les pensées des autres depuis sa naissance - et non, dans cet univers non plus, ça n’est pas normal, d’autant que c’est pas quelque chose qu’elle maîtrise volontairement. Depuis l’enfance, ce pouvoir spécial lui attire généralement la peur ou la haine des autres - une haine silencieuse, mais dont elle entend tous les détails - et va jusqu’à semer la discorde dans sa propre famille. A 15 ans, arrivant dans une nouvelle classe, elle est résolue à rester seul loin du groupe comme elle le fait toujours, autant pour éviter de les blesser que pour éviter d’être blessée - sauf que Yoshihisa Manabe remarque cet isolement et, loin d’être effrayé par le fait de voir ses pensées exposées, décide d’aider Kotoura à renouer le lien avec une vie social. Sans partir dans la philosophie, le sujet est celui, très vaste et pas nouveau, de la discrimination - et plus généralement, comment la peur de ce qui est différent nous amène à le bannir de notre société, brutalement, plutôt que d’apprendre à le connaître - et les marques que peuvent laisser de telles actions sur l’objet de la peur en question. Et l’anime, bien que jouant sans cesse sur toute la comédie qu’il peut tirer d’une fille qui lis dans les pensées (et notamment, dans les pensées d’un adolescent sans trop de retenu), garde fréquemment en fond cet difficulté d’être l’élément extérieur, l’objet de la haine, difficulté qui ressurgit chaque fois qu’il est nécessaire de l’affronter. La balance tragique/comique est assez chaotique, ce qui permet d’être autant plus frappé quand l’un ou l’autre revient inopinément sur le devant de la scène. On ne sais jamais trop à quoi s’attendre pour la suite - fou rire ou boule au ventre ? Et au milieu de tout ça, Kotoura est très attachante, ce qui ne fait que rendre les scène dramatique plus triste et les comiques plus libératrices. Vraiment, je connais pas d’autre anime aussi proche que possible du genre complexe de la tragicomédie. Kotoura-san est une perle rare. 4\ Silver -AnoHana Un jour j’étais en discussion d’anime sur les drames avec des amis. Ce faisait longtemps que j’avais vu un drame, j’avais envie d’en voir un nouveau, alors j’ai demandé des suggestions. Your Lie in April et Clannad sont assez vite sorti (mêmes amis, mêmes centres d'intérêts, j’imagine). Puis ya eu un léger blanc de réflexion et tandis que l’un a commencé à partir dans des anime très obscurs que personne connaissait, l’autre a balancé “T’as pas vu AnoHana ?” Du points de vue de la prod, c’était pas gagné, puisque les mêmes gens ont fait plus tôt Toradora, un anime auquel j’ai surprenamment pas accroché du tout. Mais AnoHana s’est révélé à la hauteur de sa réputation, même si personnellement, dans le classement des drames, il est en Silver - mais tout de même, Silver de qualité. De son vrai nom Ano Hi Mita Hana no Namae wo Bokutachi wa Mada Shiranai (et après Shin me demande pourquoi je traduit les noms), Anohana raconte l’histoire d’un groupe d’amis qui ont passé une large partie de leur enfance ensemble, jusqu’à ce que le décès accidentel d’une d’entre eux, Meiko Honma, les sépare. Des années plus tard, Jinta Yadomi, qui vis reclus dans sa chambre, voit Meiko apparaître devant lui. Comme il est le seul à la voir ou l’entendre, il pense d’abord à une hallucination ; mais il finit par croire que cette apparition n’est peut-être pas anodine, et décide d’aider autant que faire se peut Meiko à reposer en paix. Pour ce faire, il n’aura d’autre choix que de réunir le groupe d’ami éclaté et tous devront faire face à une douleur qui ne les a jamais vraiment quitter pour - peut-être - tourner la page. Bon. C’est triste. Je vous le fais pas dire. Dans le groupe des 5 amis, chacun a ses problèmes lié - ou pas - au décès de Meiko ; tous, après l’accident, sont partis de leur côté et si aucun n’a pris le même chemin, aucun n’a véritablement fait son deuil (pour autant que ce soit possible). Je ne peux pas dire que je sois le meilleur à parler du sujet, ayant eu la chance de ne pas encore avoir perdu d’ami ou de membre proche dans ma famille (le seul décès proche de moi est celui de mon grand-père paternel, mais je le voyais très rarement et nous étions plus des étrangers qu’autres chose). Des amis que j’ai qui ont vu l’anime, certains ont du faire le deuil d’un être cher ; leurs réactions face à AnoHana étaient parfois très contradictoires. Personnellement, que ce soit une représentation réaliste ou pas du deuil, du coup, ça me change pas grand chose. Il y avait de l’émotion, de la progression, et même si vers la fin on est plus tombé dans la thérapie de groupe qu’un chardev lent et calculé, c’était suffisamment bien exécuté. Je ne le met pas aussi haut que les autres drames que j’aime, peut-être parce que j’ai été moins receptif à son sujet. Ceci étant dit, sa qualité est indéniable. -Cells at Work DIEU MERCI, on en a finit avec les drames. Un peu de biologie maintenant ! De son titre français “Les Brigades Immunitaire” qui en un sens est plus proche du sujet puisque l’anime passe beaucoup de temps sur de l’immunologie et évoque seulement marginalement le reste, qui est tout de même vaste - mais ce n’est pas un tort - Cells at Work anthropomorphisme les cellules tels que des globules, des plaquettes, et toute la famille, et l’anime métaphore leur vie et fonctionnement dans ce champs de bataille qu’est le corps humain. La biologie c’est pas mon sujet de prédilection (j’ai deux parents médecins. J’ai du faire une overdose quand j’étais jeune), mais je suis toujours prèt pour un peu de science, quelque soit le sujet, et ça n’est pas la première fois que le japon m’apporte un truc à la fois ludique et éducatif en tant que plateforme de lancement pour plus de recherche par la suite (d’autres fans de The Manga Guide dans le coin ?). En suivant principalement les voyages d’AE-3803 (le globule rouge c’est le B-A-BA de l’exploration du corps. Ca va partout) et ses rencontres fréquentes avec notre neutrophil favori, U-1146 (et là le B-A-BA de la réponse immunitaire rapide puisque c’est littéralement la police qui patrouille en permanence). Après un premier épisode qui permet d’entrevoir rapidement tout ce que l’anime aura à offrir, chaque épisode - ou parfois, doublet - se centre sur un aspect, danger, évènement, ou cellule différente : dans l’ordre, une coupure et les plaquettes, la grippe et les lymphocyte T, une intoxication alimentaire avec parasite et eosinophil, un allergie au pollen, le cancer et les Natural Killer, la circulation du sang, les macrophages et monocytes, un coup de chaleur, et une hémorragie (rien que ça) ! Sans compter deux passages pour présenter l’origines de cellules telles que les globules rouges et blancs ou les lymphocytes. L’anime est éducatif sans être chiant, et permet d’ouvrir la porte sur pas mal de sujet à quelqu’un qui ne connais pas vraiment bien le sujet. Si vous êtes un étudiant en médecine, honnêtement, je peux pas vous dire si vous trouverez un quelconque intérêt à regarder ça. Mais pour le reste du monde, c’est toujours sympa~ -Lucky Star Aaaah, sans être vieux, il est pas tout récent. J’aurais vraiment du mal à expliquer Lucky Star à quiconque, le meilleur moyen de comprendre de quoi il en retourne, c’est de regarder. Et beaucoup de gens l’ont fait, et beaucoup de gens en sont ressorti avec une profonde envie de se pendre parce qu’ils s’étaient tellement ennuyé que leur joie de vivre était définitivement parti. Alors, oui, déjà, Lucky Star est une adaptation d’un 4-panel et reste largement dans le style de ce qu’il adapte. L’oeuvre se permet aussi allégrement de référencer plusieurs gros animes (de l’époque, évidemment) de manière comique, voir parodique. Oui, en un sens, Lucky Star est peut-être une grosse parodie en soit. La question est de savoir pourquoi vous voulez regarder Lucky Star. Si vous avez binge tous les anime existant entre 2000 et 2007 alors oui, peut-être que vous y trouverez de l'intérêt à regarder. Si vous chercher de la comédie facile, ça peut être une piste. Moi ? De toute évidence, je le regarde pour le scénario. Et que tous ceux qui me regardent comme si j’étais un fou réfléchissent un minimum. MESDAMES ET MESSIEURS, LE SYNOPSIS DE LUCKY STAR ! Konata Izumi est une lycéenne. Avec ses amies Kagami, Tsukasa et Miyuki, elles vivent une vie classique de lycéennes japonaises. Il n’y a pas de scénario. C’est ce qui rend certaines personnes complètement timbré et les pousse à noter Lucky Star avec des 1 ou 2/10 en masse sur tous les sites d’anime qu’ils trouvent, parce que de leur point de vue, c’est vide. Ya RIEN. Certain pensent que c’est de la flemme de la part de quiconque écrit le truc, et que des simples discussions anodines entre personnages ne peut pas être qualifiées d’histoire ou… d’humour… ou de quoi que ce soit. Mais il existe des gens comme moi, des gens qui, même sans forcément être toujours réceptif à l’humour ou aux parodies sporadiques, pourraient rester là des heures à les écouter parler de tout et de rien. J’avoue, c’est un style. On adore, ou on déteste. Mais là vous êtes dans mon top à moi, et moi, bah… j’adore. Suffisamment pour hésiter longuement entre Gold et Silver. Et si je l’avais reregardé récemment, ptet bien qu’il aurait fini en Gold. -Rascal does not Dream of Bunny-Girl Senpai Ah, et lui, au contraire, il est pas vieux. Petit coup de coeur de Fall 2018, j’imagine - et j’ai pas été le seul visiblement (pour ce que ça veut dire, 2è rating de la saison sur MaL derrière la Xième saison de JoJo). Pourtant, quand tu le regardes de loin, entre la bunny-girl sur l’image de promo et le résumé qui fait vaguement penser à du “teens with superpower” un sujet déjà très largement vu et revu, ça fait pas forcément envie de prime abord. L’habit ne fait pas le moine… Sakuta Azusagawa est le gars le moins populaire du lycée. La réputation, c’est pas son truc - mais il en a pas grand chose à carrer, se contentant de vivre dans son coin avec ses quelques amis. Au détour d’un jour, il croise dans une bibliothèque Mai Sakurajima, une ancienne enfant-actrice qui va dans le même lycée que lui et est plutôt considérée comme inapprochable. Fait surprenant, elle est entièrement vêtu d’un costume de Bunny-Girl en public, ce que personne ne semble voir, comme si elle était invisible - personne sauf Sakuta. En se rapprochant d’elle, il apprend que certaines personnes ont cessé de notifier ne serait-ce que l’existence de Mai. Sakuta invoque une possible occurrence du syndrome de puberté, un mythe d’adolescence où méconnus source de toute sortes d’évènements surnaturels de la sorte. C’est un syndrome que Sakuta connaît personnellement, et il décide d’aider Mai à s’en défaire. Bon. Trois scénaristes se sont battus au sabre dans la salle de réunion. L’un d’entre eux voulait expliquer leur Syndrome de Puberté en utilisant des Math et de la Physique ; le second voulait expliquer ce qu’il se passe au travers de notions Psychologiques et Sociologiques ; le troisième voulait rien expliquer du tout et rester dans le flou du surnaturel. Au bout d’un long duel, l’équipe a ouvert la porte de la salle de réu pour trouver le sociologue affalé sur la table sous laquelle gisaient les corps des deux autres, lâchant un “J’ai ga…” avant de s’effondrer à son tour sans finir sa phrase. Du coup, bah, ils ont fait les trois. Alors non, c’est pas un anime scientifique, ni du point de vue des courtes pseudo-hypothèses scientifiques de chaque instance du syndrome. Et, même si ça l’est un peu plus, ça c’est pas non plus une illustration d’un cours de science sociale. Mais, sans rester complètement flou, l’anime s’autorise à rapprocher chaque événement de ces deux concepts dans une mesure minime. C’est con… mais sur le coup c’est bien fait. Nan pasque, quoi qu’on en dise, c’est quand même centré social. Par là j’entend que le surnaturel est lié à une dimension psychologique - ce qui est souvent le cas dans le fantastique contemporain. Les oeuvres lambda qui font ça lâchent généralement un simple “lol, c’est les émotions”. Bunny-Girl Senpai a le tact de suggérer un côté psychologique un peu plus profond que “par le pouvoir de l’amour, brisons les lois de la physique !” La dimension mathématicophysique est secondaire, évidemment. Mais, sans être réaliste en un seul point, c’est sympa de la voir mentionner. Pasque “par le pouvoir de la pression du groupe, brisons les lois de la physique !” c’est pas ultra mieux, alors essayons de dire que c’est vaguement possible. Coup de chance, on connait tellement pas grand chose de la mécanique quantique qu’avec une vulgarisation du sujet tu peux justifier quasiment n’importe quoi. On me dire “c’est inutile” ou “ça apprend rien” et je serais d’accord ; mais c’est une bonne ouverture. Un anime qui te dit “taggle c’est magique” il t’ouvre sur rien. Un anime qui te dit “taggle c’est l’étranglement quantique” il t’apprend rien non plus, mais il a le mérite d’ouvrir le sujet à quelqu’un de non initié. Bon moi j’étais initié. Un peu. Mais je salue quand même l’effort, pasque c’est précisément ce que j’aime voir : pas de truc éducatif ou ultra-précis, mais juste la mention de quelque chose que ceux qui s’en foutent pourront ignorer et ceux qui s’en foutent pas pourront rechercher. Cet anime a servi de point de départ de grand débat sur la nature déterministe ou non de l’univers avec des connaissances. Oula, je m’y perd je crois. Gardons ça court, il reste encore des anime derrière. Alors, j’ai oublié de dire quoi... *Bunny-girl Senpai est découpé en petit arcs, chacun centré un personne/une instance du syndrome *Je vais pas ouvrir le débat ici mais on lit souvent “les MC d’aujourd’hui sont nuls”. Si vous voulez démarrer cette guerre, je me servirai probablement de Sakuta pour montrer qu’il peut y avoir un certain de degré de profondeur si on prend la peine de regarder. *L’anime est très sympa. J’aime. Ouais, je crois que j’ai tout les éléments. -A Place Further than the Universe “Eh les mecs, j’ai une idée GENIALE ! -Vas-y Gilbert, balance. -On fait un SoL classique, tvois, avec genre 4 filles en héroines. -Très original Gilbert. -ET ON LES ENVOIE EN ANTARCTIQUE !” ¯\_(ツ)_/¯ Mari Tamaki est une fille qui n’a jamais été explorer plus loin que le bout de son nez, déchiré entre l’envie de découvrir et la peur de l’inconnu. Malgré l’envie pressante de faire quelque chose à ce propos avant de devenir vieille et dégarnie, le premier pas reste le plus dur. Shirase Kobuchizawa est une fille à part que ne nourrit qu’une ambition : rassembler les fonds pour voyager en Antarctique. Malgré le doute d’un entourage qui ridiculise cette volonté, elle ne recule devant rien pour marcher dans les traces de sa mère qui, des années plus tôt, a été portée disparu lors d’une expédition sur le même continent. Quand ces deux esprits se croisent, ils finissent par s’unir pour tenter d’atteindre un lieu plus lointain que les confins de l’univers. Mais quelles chances ont quelques lycéennes de poser le pied sur les terres froides et peu accueillantes de l’Antarctique ? Je pense que je n’ai pas besoin de vous le répéter une 47è fois, mon genre préféré reste les SoL ; vous savez, ceux qui présentent la vie classique de personnages dans un espace assez restreint. Le SoL, par définition, est un genre tranquille, peu étendu dans l’espace, et sans péripétie s’étendant dans le temps. Son antitèse même devrait être le genre de l’aventure. A Place Further than the Universe est ce que je considère comme un SoL d’aventure. C’est une oxymore. Tout le long, je me suis demandé si on allait vraiment mettre le pied plus loin. Genre… okay, “vouloir aller en antractique” c’une chose. Mais l’anime n’aura pas l’audace de briser ma routine pour me pousser des milliers de kilomètres au Sud hein ? Il m’a fait un peu le coup de : “Tiens voila une bulle bien confortable -Merci, c’est g… -BAM ! JTE CASSE TA BULLE ! ALLEZ VIENS ON A UN AVION A PRENDRE !” Au final, la vie défile de la même manière de l’autre coté du monde… Les péripéties coutumières du voyage en plus. Rien de dramatique, sinon ça serait plus un SoL… Mais rien de trop confortable, sinon ça serait plus une aventure. Ok, j’ai été naïf, je m’attendais pas à aller loin en commençant cet anime. Ca a du bon, de se laisser tirer des fois. -Sakura Quest Tiens, un anime sur un groupe de fille qui font des trucs de filles. JE SUIS ORIGINAL. A ce niveau, vous êtes en droit de vous poser la question “pourquoi ce SoL plutôt qu’un autre” au lieu de “pourquoi cet anime”. Je me la pose aussi. Peut-être que c’est parce que je me retrouve dans le personnage principal ? Ou pasque, à l’image de Yama no Susume bien que de manière très différente, l’anime apporte une fraîche brise de calme. Yoshino Koharu, récemment sorti d’université, peine à trouver un emploi dans sa zone géographique de prédilection - Tokyo. Il faut dire que Mademoiselle Koharu refuse catégoriquement de sortir des grandes métropoles, possédant une aversion profonde pour la campagne où il ne se passe jamais rien. A court d’argent, elle doit se résoudre ne serait-ce qu’à financer sa recherche d’emploi. Un quiproquo l’ammène dans la petite ville rural de Manoyama, pour un travail de quelques jours en lien avec l’office du tourisme de la région. Coté tourisme, la ville se meurt, et lorsque Yoshino réalise que l’emploi n’était pas pour quelques jours, mais un an, elle désire initialement la quitter au plus vite. Néanmoins, sa rencontre avec certains résidents et leur différents ressentis envers la ville la poussent à faire l’impensable et à donner une chance à ce poste pour tenter de revitaliser Manoyama - un bien grand objectif… Pour être sincère… je sais pas. Je sais pas pourquoi lui plus qu’un autre. J’aime beaucoup les personnages, les quelques touches de drama ici et là dans chacun des petits arcs sont très bien, c’est un SoL en rythme large, avec des petits arcs centrés sur un sous-scénario à chaque fois, et sur tel ou tel aspect de la ville, ou personnage. Je sais pas. C’est ptet aussi que les personnages sont pas des lycéennes pour changer, ça aide à s’identifier. Sans compter que j’aime bien Yoshino, qui est loin d’être la peste que les quelques autres gens que je connais qui ont vu l’anime décrivent (faut dire que je connais personne d’autre qui a vraiment aimé cet anime). Nan, je sais pas trop. je sais qu’il est bien, je l’aime beaucoup. Après dire clairement pourquoi… Des fois je peux pas mettre le doigts sur un truc précis. 5\ Bronze -Anima Yell Oula. Oui. Alors. C’est du CGDCT. J’ai beaucoup de CGDCT sur ma liste mais celui-là il l’est beaucoup quand même. Alors, je pourrais réécrire 4 paragraphes pour décrire pourquoi j’aime bien, mais ça finirait par être très répétitif. C’est classique, tu retrouves tout le panel dans les personnages principaux : Kana, celle qu’est salty et qui trashtalk dans un coin de l’écran pendant la moitié de l’anime avant de rejoindre le groupe ; Hizume, la senior qui connaît très bien le sujet et qu’est sérieuse mais en fait pas pasque secrètement elle a des problèmes sociaux ; Kotetsu, celle qui passe la moitié du temps à dire “awawawa” et qu’est timide pour un rien voir même pour rien ; Uki, side-kick childhood friend, mode onee-san avec des tendance yuri qui pense pas qu’elle devrait être mise sur le devant ; et Kohane, la plus principale des personnages principaux, qui n’est qu’un concentré miniature de positivité hyperactive coiffée de rose. Parfois j’ai vraiment l’impression que la moitié de ce que je regarde n’est qu’un remix de Love Live avec les mêmes éléments dans le désordre. Kohane Hotoya vient de passer du collège au lycée et ne sais toujours pas trop ce qu’elle veut faire dans la vie. Il faut dire que le seul truc qu’elle fait, c’est aider les gens. En rentrant de l’école un jour, une scène dans la rue le fait découvrir ce qu’elle a vraiment envie de faire, et qui aide les gens( que va-t-elle devenir ? Médecin ? Oups, je suis tombé dans le sarcasme…) Kohane veut devenir pom-pom-girl ! Elle va donc rejoindre le club de cheerleading de son établissement. ... Il n’y en a pas. ... ELLE VA EN CREER UN ! … Ouais, c’est pas le genre de truc que tu regardes pour le scénar ça de toute façon. Quant à savoir pourquoi moi je regarde… Quand je disais “concentré miniature de positivité hyperactive coiffée de rose”, c’était pas péjoratif. -Rokudenashi Majutsu Kousi to Akashic Records Avant toute chose : oui, ces uniformes veulent rien dire. C’est juste du fanservice ambulant. Ce sont des choses qui arrivent. Bon, en gros, c’est heavy Object, mais au lieu d’être dans un monde réaliste et futuriste, c’est un monde irréaliste dans le passé ; c’est du fantastique et pas le sci-fi ; t’as de la magie au lieu des robots géants ; donc en fait ça n’a pas grand chose avoir avec Heavy Object. … Bah, le MC est un mec qui a l’air d’en avoir rien à carrer alors qu’en fait il est cool. Par exemple. C’est un mardi (nan jdéconne, je sais pas quel jour), à l’école de magie la plus prestigieusement du monde : Poudlard ! (il se fait tard dit-donc. Bref, je disais :) à l’école de magie la plus prestigieuse du monde, l’Académie Impériale de Magie d’Alzano. Deux étudiantes, Sistine Fibel et Rumia Tingel, arrivent en classe pour découvrir que leur prof principal est parti sans prévenir et est donc remplacé en urgence par Glenn Radar. Le mec a clairement pas envie d’être là et sa mauvaise volonté crée des tensions entre des élèves avides d’apprendre et un prof avide de rentrer chez lui. Un rapprochement sera peut-être néanmoins forcé quand un groupe terroriste (hé, ça compte, après tout ils ont bien setup une bombe dans l’épisode 3) complote pour exploiter l’une des élèves de la classe en raison de ses liens avec une puissante famille dans l’empire. Honnètement… j’avoue que je sais pas. Ya plusieurs indicateurs comme quoi c’est pas l’oeuvre du siècle, et pourtant… il est bien. Enfin j’aime bien. Mais c’est peut-être aussi pasque je regarde pas souvent des trucs du genre et que donc j’ai pas de notion de mieux. Je suis content de ce que j’ai dit au dessus - c’est heavy object mais en moins bien. Je sais que comme ça à première vu, ça peut être difficile, mais, je sais pas pourquoi, je les trouves intrinsequement liés. je pense que je les aime pour les même raisons, exactement - sauf qu’Heavy object fait son job mieux et donc est deux tier au dessus. -Girls Und Panzer Celui là, je sais s’il se présente encore. Après tout il a fait sa ptite notoriété auprès des fans tout comme auprès des gens qui le regarde d’un air circonspect de loin. Dans un présent alternatif, Le Senshado est un sport très prisé de la gente féminine. Le principe ? Deux équipes de demoiselles prennent les commandes de tanks de la seconde guerre mondiale et se livrent à une bataille où seule une équipe pourra sortir vainqueur. Miho Nishizumi est transféré dans le lycée pour fille d’Oorai, qui n’a pas d’équipe de Senshado. C’est d’ailleur pour ça que Miho est venue jusqu’ici : elle n’a qu’une envie, se tenir à l’écart de ce sport. Hélas, il se trouve que le bureau des études d’Oorai est justement en train de constituer une toute nouvelle équipe. Miho étant issue d’une famille qui pratique le sport depuis des générations, elle se retrouve embarquée de force dans l’entreprise, avec des camarades sans aucune expérience, tandis que le bureau des études force cette équipe d’amateur à participer au championnat national… L’une des review que j’ai eu l’occasion de lire sur GuP a employé l’une de mes expression anglaise favorite : “Diamond in the rough”. A raison. Je ne connais presque personne qui, avant d’avoir regardé GuP, s’attendait à quelque chose de bien. Et peu de gens qui ne l’ont pas aimé à des différents degrés. C’est sûr que la scission entre “Cute Girls” et “Tank Battles” crée de loin un genre de niche qui ne semble viser qu’un minuscule public (les weeb fan d’histoire militaire, j’imagine). Outre le fait que l’anime adopte un scénar simple (pour ne pas dire simplissime) ce qui permet de plus facilement se concentrer sur l’action et les péripéties sans se demander à tout bout de champ comment ça va affecter l’histoire, l’anime parvient aussi a avoir BEEEEAAAAUCOUP trop de personnage sans tomber dans le syndrome Angel Beats (syndrome où 90% du cast sert en fait d’élément de décors dont on ne connais que vaguement le nom, et encore). En effet, en 12 épisodes, une OAV, et un film, il arrive a trouver une balance, j’irai pas dire parfaite, mais au moins excellente, entre la mise en avant des 5 plus principaux des personnages, le temps de screen nécessaire à répartir pour que les douzaines d’alliés ne disparaissent pas complètement de la mémoire des gens, et aussi ce qu’il faut pour définir les antagonistes - bien que sur ce point on soit aidé par le fait que ce sont tous des clichés nationaux ambulants, ce qui aide à la définition des personnages sans passer trop de temps dessus. Les clichés nationaux, parlons-en, d’ailleurs. Ils sont merveilleux. C’est ptet pas ultra novateur, mais on s’accordera à dire que ça marche bien, et qu’il faut être vraiment idiot pour ne pas rire de tout le monde - même de soit-même - dans ce cas. Que ce soit en terme de logique, scénaristique, social, ou historique, le sérieux de GuP va de “passable” à “sérquoi ?”. C’est quelque chose de léger et amusant - et du coup, ça se mange n’importe quand, comme un cookies. J’adore les cookies. -Mitsuboshi Colors Oula. Va falloir que je prenne des pincettes pour pas être labellisé lolicon direct sur le coup. Alors, Mitsuboshi Colors suis les Colors, un groupe de trois… gamines, faute de meilleur terme, qui font… bah, des trucs de gamines. C’est à dire, jouer, courir partout et [edited] le bordel comme un enfant sais si bien le faire. Ouais, j’avoue, là je suis assez à court de mot. Vous avez déjà regardé des gamins jouer ? Tu sais pas trop ce qu’ils font, ça court en rond, ça s’échange trois bout de bois, ça se planque, ça mime tu sais pas trop quoi, ça fait strictement aucun sens vu de l’extérieur et c’est à la fois fascinant et effrayant, intriguant et… indescriptible. Bah, voila. Mitsuboshi Colors, c’est ça. Faites en ce que vous voulez. -Love Live Oula. Grosse popularité là. C’est pas pasque ça date de 2013 que les gens l’ont oublié, surtout au japon. Bref. Love Live, c’est un peu un classique dans le genre des… anime d’idol (comprenez des filles en jupes très courtes qui dansent et qui chantent). Ce serait irrespectueux de le résumer mais je vais quand même le faire pasque j’ai aucun respect. Honoka Kousaka est en deuxième année au lycée d’Otonokizaka. Un beau matin, elle apprend que, faute de nouveaux élèves désireux d’intégrer, l’école va fermer. Attristé par la nouvelle, une idée lui vient pour raviver la popularité du lycée : monter un groupe d’idol ! Entrainant presque de force ses amis Kotori et Umi, elles tentent de créer un club d’idol ; mais la tache n’est pas aisé. Entre les costumes, les chansons, la musique, la chorégraphie, l’entrainement physique, sans compter le sérieux nécessaire pour mener à bien une telle ambition, les trois filles ne sont pas au bout de leur peine - et n’arrange rien la présidente du conseil des élèves, farouchement opposé à l’idée d’un club d’idol. Mais Honoka ne manque pa de détermination et son initiative attire l’attention de plusieurs élèves tandis qu’elle essaye tant bien que mal de sauver l’école de la fermeture. Love Live est une template qui a été très réutilisée. Bon, toutes les template connues ne sont généralement que des reprises de template méconnues plus anciennes ; mais il n'empêche que Love Live c’est véritablement un mode d’emploi qui peut être réappliqué dans n’importe quel scénario général et pour créer/développer n’importe quelle combinaison de personnage qui fonctionne. Nan, sérieusement. Les traits de caractères, aptitudes, défauts, problèmes et ambitions de chacune des 9 personnages principaux sont dissociés et compartimentés ; tout ce que vous avez à faire, c’est les reprendre, mélanger un peu, et hop ! Vous obtenez Love Live Sunshine (oooooh ça parle maaaaal). Quand je disais plus tôt (en parlant d’anima yell, je crois) que la moitié de ce que je voyais n’était qu’un remix de Love Live, c’est à ça que je faisais référence. Pour chaquun des critères qui définit un personnage, les 9 héroines offrent généralement 9 thèmes différents qui couvrent une large partie du spectre du possible. Du coup ça donne quoi dans l’oeuvre originale ? Bah forcé de constater que ça marche, sans trop de surprise (un mode d’emploi est obligé de se suivre lui-même). Etant donné que tous les personnages sont différents et offrent quelque chose que les autres n’ont pas dans beaucoup de domaines, l’anime parvient à faire marcher 9 héroines différentes sans en laisser une seule de coté - et c’est toujours intéressant à suivre. Après bon. La taille des jupes ne gâche rien non plus... -Madoka Magika Alors nan. Vous aurez pas de synopsis pour celui-là. D’un autre coté, si vous en avez besoin, c’est que vous l’avez pas regardé, et si vous l’avez pas regardé… bah, euh… je… pourquoi. J’ai pas besoin de parler de Madoka. Ceux qui l’ont vu savent, et ceux qui l’ont pas vu devraient le voir plutôt que de m’écouter en parler. La seule question qu’on peut me poser à ce stade c’est “pourquoi est-il en bronze, et pas en argent/or/diamant” voir plus bas, qui sait. Du coup Madoka va me donner (ENFIN) l’occasion de détailler ceux que mon tiering d’anime veut dire. GochiUsa mis à part (vous l’aurez compris, quand je parle d’anime je n’inclus pas GochiUsa, et vice-versa), les tiers sont une représentation de mes gouts et plus c’est haut, plus j’ai aimé. Ca ne veut pas dire que ceux qui se trouvent plus bas sont des anime que je n’ai pas aimé ou que je considère comme mauvais. Il y a des trucs merveilleux, au scénario, aux graphismes, à la musique, au chardev, bref, ou tout est génial, et où j’ai pu apprécier la qualité et donc j’ai aimé, parfois beaucoup… mais sans que ça raisonne avec moi. En gros, je suis capable d’apprécier la qualité à sa juste valeur, sans pour autant la classer automatiquement dans mes favoris. Ca, c’est Madoka. Par conséquent, il y a des trucs d’une qualité incroyable et que j’ai absolument adoré qui se retrouvent en haut de ma liste (comme Your Lie in April) ; mais aussi des trucs de qualité “bonne”, “correcte” ou moindre, que j’ai tout de même adoré et qui se retrouvent au même niveau. Qui se retrouve dans le bas de mon tiering ? Des anime de qualité moyenne que j’ai apprécié sans plus. Des anime de mauvaise qualité que j’ai beaucoup aimé. Et des anime de très haute qualité, qui m’ont fait plaisir de par leur simple qualité, sans pour autant que je puisse dire que je les ai aimé au même titre que les autres. Ca, c’est Madoka. Je n’ai pas besoin de défendre Madoka. L’anime le fait lui-même, autant de par son contenu que son contexte. J’ai beaucoup apprécié sa qualité, suffisamment pour qu’il se retrouve en bronze, ce qui (malgré le fait que vous ne voyez pas ce qu’il y a en dessous) reste excellent, pasque j’ai regardé bien d’autres anime qui ne méritent simplement pas de se retrouver au dessus du rang Iron. Mais Madoka n’ira pas plus haut que le bronze parce qu’au dela, il faut quelque chose en plus qui n’a rien avoir avec la qualité. C’est à partir de là que les gens se permettent de juger les gouts des autres parce qu’ils assument que les gens pensent que leur gouts personnels sont représentatif de la qualité. Alors que, nan. Même s’il est pas dans la liste, j’ai bien aimé Hand Shakers. Pas pour ça que je le considère comme “bon” xD. Bon, Hand Shakers est spécial, je pense que, même s’il était au MIEUX “très moyen” et encore, il ne mérite pas tout le bashing dont il a été victime. Mais bref. Conclusion Félicitation ! Vous êtes arrivés au bout, bande de malade. J'ai fait un truc que je voulais faire depuis longtemps - un ranking d'anime - et mes doigts ont fondu (mon clavier aussi). Dites vous qu'avec 24 anime j'ai quand même moins de texte que pour le Top 4 de ma waifu list. VOus avez ptet échappé au pire. C'était TLB. OUT !
  9. If I remember correctly, Friedsmann's Us Battleship can give you a lot of information about the base project and the guns. There might even be a drawing for Gerogia's basis. I can't say for sure, I know it has a drawing for the "slow" design study but not sure the "fast" 33kn one. If you have the occasion of checking it out, my sources direct to page 300 and the dozen after. If you're interested in less official sources, I'd be glad to share as much as I could find in PM.
  10. Look, I'm sorry for trying to bring actual sources regarding what design Georgia was based on and where it originates from. The thing is - yes, it's difficult to see all the thing you mentionned, because Wargaming might aswell have combined elements from various designs and/or ships. I don't know, and in all honesty, I don't really care what kind of mashup Georgia actually is. I just thought some people might find it interesting to know that the root papership that served as an initial basis for the ship was amongst the post-NC studies that would further serve at defining the Iowa class.
  11. If I may, you should be able to find more infos on this question in Friedman's US Battleships, around pages 300~310. If I recall correctly, it's where it details amongst else the US 1938+ battleship design projects centered around new artillery. At thi time, the US was studying 406mm and 457mm guns ; the design serie split in 2 series, a battleship-centered one with vessels capable of 27 to 29kn and carrying usually 12 406mm guns or 9 457mm ones, and a battlecruiser-centered one with ships capable of 33kn with some designs carrying 6 457mm in three turrets - most likely the inspiration for the Georgia, as I don't know any other US design with 457mm in double turrets (excepted some weird Tillmann's variants best forgotten and obviously not related to georgia). The "battlecruiser" design serie would be further refined and serve as one of the inspiration for the Iowa class, while the "battleship" serie would be used to devellop, later on, the Montana class plans. If I'm not wrong, this technically puts Georgia closer to Iowa than Sodak design-wise, as she's more or less of a predecessor/inspirational basis of Iowa and is linked to Sodak only by their common inspirational basis, North Cal ; but all of them stem from North Carolina in one way or another anyway, Iowa included, so telling which is closer to which is really nitpicking ^^". I wish I could give sources, but I'm quoting all this from memories as I don't own Friedman's US Battleship ; as such, I apologize for not being able to give more details on the matter.
  12. LastButterfly

    Historicité des arbres et navires de WOWS

    Mais je ne te reproche rien non plus, pas même de me reprocher quoi que ce soit xD C'est juste que je peux comprendre si je semble picky en hurlant "JVOUS CROIS PAS" devant l'article tout de même assez détail de WG. Le truc, c'est que j'ai croisé trop de fois des articles ne citant rien ou prétendant détenir des secrets qui, après de longues recherches, se sont avérés être n'importe quoi. Et c'est important pour moi pasque j'adore la série des designs MK et MLK et que le projet 94 a l'air d'être liés à eux ! Stalin's Ocean Going Fleet est un bon bouquin dans le domaine et les auteurs, contrairement à moi, ont aussi eu accès à pas mal de sources obscures. Le projet 26, Kirov, n'a donné lieu qu'à ses variantes proches (26bis et bis2), au projet 68 et variantes subséquentes (68-I...), et au designs MK. Le Projet 68, outre ses variantes (68-K, 68-bis et bis ZIF) a des liens avec les Projets 65 et 84. Le livre ne fait mention d'aucun Projet 94 en l'état. De tous ces projets, aucun ne correspond ne serait-ce qu'en armement principal, ayant ou du 180mm, ou des 152mm mais pas en bon nombre. En date, les seuls qui correspondent à la description de WG seraient les projets 68 et MK, mais évidemment Budyonni n'est pas le projet 68 puisque qu'il s'agit de Chapayev. Reste la série MK - ce qui corrobore ce que je peux trouver partout ailleurs, qu'un élusif Projet 94 aurait un lien avec les préliminaires MK ou MLK. Toutes les sources que j'ai qui mentionnent des designs issus du projet 26 en 1940 ou le projet 94 en lui-même, qu'elle soit aussi officielles que des livres écrits par des historiens ou aussi obscures et douteuses que des posts sur un forum en allemand, pointent vers la série des designs MK. Le lien est renforcé par une similitude entre ce que je sais du développement des MK et l'article de WG : le fait que le design ai été fait/étudié/developpé par l'OBK-196. Pour ne rien gacher, l'article de WG parle d'une proposition à "2 variantes", une à 6 canons, et une à 9 ; et la variante à 6 canons est incroyablement similaire aux croiseurs MK-4 ou MK-5, en date, tonnage, et armement ; tandis que le MK détaillé dans Stalin's Ocean Going Fleet correspond au design MK-3. Cerise sur le gateau, les MK-3, 4, 5 et 6 ont été développé en 1940 et stoppé en Avril 1941 - exactement ce que WG dit à propos du Projet 94. Le problème ? L'élusive variante à 9 canon pourrait être le Projet 94 dont on sait peu développé en lien avec la série des MK. Seul bémol, déjà le fait qu'on ne sache rien de lui mis à part... la date ; et second bémol... ... la date. Le Projet 94 de mes sources est démarré en Avril 1941. En effet, les Mk ont été arrété par... euh, ce mec : "наркома ВМФ адмирал Л.М.Галлер" (ce qui veut dire je crois "Commissaire de la Navy & Amiral L.M Galler") qui a approuvé la décision de cette administration : "Управления кораблестроения" (l'administration de construction navale, plus ou moins). La décision était faite car pour atteindre je cite (en traduisant du mieux possible) "un design complet combinant une puissante artillerie avec une grande vitesse", il était nécessaire d'augmenter le tonnage standard à au moins 8500t, ce qui défiait l'idée de construire des mini-croiseurs s'ils étaient au final presque comme des croiseurs normaux. Le Projet 94 a donc fait suite avec les augmentations nécessaires, et les MLK ne reviendraient sur le tapis que post-war (avec des designs aussi droles que 4 quadruples de 130mm en tourelles carrées). Du coup grande question : ... ce projet 94 élusif, c'est Budyonny ? Dans le meilleur des cas, oui, et Wg s'est juste gouré sur la date : je sais pas qui a mélangé la date final des MK avec la date initial du projet 94, probablement en assumant que le Projet 94 avait été développé en parallèle et rejeté en même temps - ce qui n'est pas le cas. Dans le pire des cas... non, ce projet n'a rien avoir avec Budyonny. Mais ça je peux pas le savoir et je préfère labelliser "inconnu" plutôt que de me tromper. Du coup, @Tanatoy, tu peux me dire si ya moyen de faire remonter la question pour savoir si effectivement il s'agit du projet 94 en lien avec les design MK mais avec une erreur sur la date (que ce soit de WG ou de moi), ou si... non ? Ah. Ca fait sens. C'est dommage, ya plein de designs allemands avec des canons de 150 sans avoir besoin d'en rajouter mais ok, dans ce cas ça explique pourquoi je l'ai pas trouvé, gaede avec des 150mm, dans les prélim de Z1.
  13. LastButterfly

    Historicité des arbres et navires de WOWS

    Extrapoler un navire à partir d'une tourelle je considère que le navire est une invention (ce qui n'est pas un tort hein. Moi aussi j'adore inventer des trucs et une branche de croiseurs allemands sans invention est juste pas possible tfaçon. C'est juste qu'on peut pas dire que Roon, Hindenburg ou République provienne de tel ou tel design. Ca jveux bien que vous ayez accès aux archives sikrit de tous les pays du monde ; c'est juste que pour le coup, autant on peut trouver des détails pour certains trucs dans des bouquins ou sur internet, autant parfois c'est juste introuvable, autant pour le projet 94 je trouve des trucs mais qui n'ont rien à voir. Comme l'article que t'as mis en lien ne possède aucun document historiquement (toutes les images sont labellisées wargaming), aucun lien, et aucune référence... C'est pas que je doute hein. Juste que du coup, personne n'a aucun moyen de vérifier la véracité de l'article. Et dans le doute, je préfère labelliser un navire "inconnu". Le Projet 94 est encore plus problématique cela dit en passant puisque j'en trouve, des projets 94 soviétiques de croiseurs, mais sans lien avec Budyonny (notamment, encore une fois, c'était une étude en parallèle de la série des MK-4, MK-6 et MK-8 et qui a été continué avec les MLK-X-130 & MLK-X-152). Ce n'est pas le "début de design en 40, arrêt en 41" que je trouvais contradictoire, mais le fait que celui que je trouve débute en 41 et j'ai jamais rencontré de cas ou une designation de projet était récupéré dans la même année ou le précédent qui avait porté cette même designation était annulé, pour un nouveau projet sans lien. Couple ça avec le fait que le Projet 94 est, de mémoire, le seul design référencé par WG dont je n'arrive à retrouver strictement aucunce source, et je pense que tu ne peux pas me reprocher une certaine forme de doute, que ce soit sur le nom exacte de la designation ou son existence. Ca j'ai lu mais j'ai trouvé aucun préliminaire de Zerstörer 1934 avec des canons de 150 (bon après les DD allemands sont pas ce que je connais le mieux). T'as un lien ou un bouquin qu'en parle ?
  14. LastButterfly

    Historicité des arbres et navires de WOWS

    Désolé xD Jvais faire plus court comme ça tu pourras ptet copier-coller des bouts.
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