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hogass

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About hogass

  • Rank
    Able Seaman
  • Birthday 02/28/1988
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Profile Information

  • Gender
    Male
  • Location
    Lyon
  • Interests
    Histoire, lecture
  1. hogass

    Dunkerque

    Pour ma part, je le trouve efficace pour interdire un couloir ou couvrir un flanc face à l'ennemi. Lors de ma dernière partie avec, j'ai tenu tête la moitié du jeu face à un Kongo, un Warspite, un croiseur et un destroyer en alternant marche avant lente ou marche arrière. Le Warspite m'a fait mal mais ça a duré suffisamment longtemps pour que le reste de l'équipe bascule sur mon flanc et les élimine. Du coup, j'apprivoise encore la bête mais j'ai tendance à l'employer comme flanc-garde.
  2. hogass

    Premium Allemand croiseur tier 6 Graf Spee

    Tout à fait, rester auprès des cuirassés et ne pas foncer vent du cul dans la plaine. Les canons de 280 permettent de nettoyer la zone des croiseurs afin d'appuyer la progression des autres.Très content de ce navire.
  3. hogass

    Premium Allemand croiseur tier 6 Graf Spee

    Dans mon port depuis ce matin également, et un navire très intéressant à jouer, clairement dans un rôle de tueur de croiseurs dans lequel il excelle. Le calibre de son artillerie lui permet également d'engager des cuirassés (pas tout seul en revanche). Les torpilles sont en effet meurtrières. Leur portée de 8km surprend. Ses consommables hydroaccoustique et régénération (j'ai oublié le terme exact) lui donnent une bonne capacité de résilience malgré un blindage en effet limité. Cependant, on peut avoir tendance à se sentir des ailes pousser du fait de sa puissance de feu. La punition vient rapidement. Cuirassé de poche, croiseur lourd, voire super-lourd... Comme il y a 80 ans, ce navire est difficile à classer.
  4. hogass

    Tier IV Premium - Ishizuchi

    J'ai du mal à le prendre en main. Sa faible portée et sa fragilité ne m'incitent pas non plus à le jouer fréquemment donc je le laisse un peu de côté. Mais il est explose très facilement. Lors d'une vieille partie avec le Wyoming il y a quelques mois, un obus HE tiré à portée maximale (14km de mémoire) en a fait sauter un directement. J'étais le premier surpris.
  5. hogass

    Coin lecture

    Dernière lecture en date! Bien écrite et très intéressante, cette biographie de Bernadotte nous plonge dans la vie mouvementée de ce personnage historique, ancien soldat de l'Ancien Régime devenu maréchal d'Empire puis fondateur d'une dynastie régnant toujours en Suède. L'auteur s'attache à l'ascension surprenante de Bernadotte et ses relations difficiles avec Napoléon, point-clé pour comprendre la légende noire qui lui est attachée, mais également à son oeuvre et son héritage en Suède dans un contexte difficile des guerres napoléoniennes. L'ouvrage nous livre un certain nombre de clés pour comprendre la Scandinavie actuelle, si réputée pour sa stabilité et sa prospérité. Etonnant destin que celui de Bernadotte, fils d'un notaire gascon à qui la Révolution française a offert l'opportunité d'installer sa dynastie sur un trône ancien et prestigieux. A lire.
  6. hogass

    Regard sur la Marine Francaise , chapitre 1

    Tu cites des matériels pour la plupart à bout de souffle ou dépassés. Pour parler de l'artillerie, plus aucune batterie de tir n'utilise le TRF1 et si le mortier de 120mm reste un excellent matériel, il est rapidement limité par ses 8km de portée. Une accumulation de chiffres ne fait pas une puissance militaire. Avec quelques milliards, on peut en effet faire beaucoup de choses mais les vœux pieux n'ont jamais fait un budget. Il ne s'agit pas de faire dans le déclinisme ou l'auto-French bashing mais le fait est que la situation dans les unités est dure
  7. hogass

    [ EQUIPE ] Sharks

    Je suis intéressé s'il reste des places. J'aime bien l'esprit de ton annonce Le recrutement se fait ici ou il faut aller sur le lien donné?
  8. hogass

    Coin lecture

    Je propose l'ouverture d'un coin lecture où chacun est libre de faire partage ses lectures (historique ou non, relatif à la guerre navale ou non) Ce soir, je propose de vous parler de Jutland, Death in the Grey Wastes. Consacré à la bataille navale du Jutland, cet ouvrage nous emmène dans les eaux grises de la mer du Nord en 1916. Alors que les armées alliées et allemandes se sont enterrées dans les tranchées, la Royal Navy et la Flotte de Haute Mer se cherchent sans se trouver en espérant "der Tag", la bataille décisive pour laquelle le Royaume-Uni et l'Allemagne ont construit d'immenses flottes de cuirassés. Le Jutland est leur rencontre. Les deux auteurs commencent par un point de la situation la veille de la bataille, en particulier le rôle stratégique des flottes allemande et britannique pour leurs gouvernements. Pour le Royaume-Uni, il s'agit de maintenir une suprématie navale incontestée depuis un siècle et cantonner la menace de la marine allemande à la mer du Nord. L'Allemagne, qui a entamé une course aux armements sans merci avec sa rivale britannique depuis le début du siècle, conteste la domination de la Royal Navy et cherche à rééquilibrer la balance par la destruction d'une partie de la flotte britannique. C'est un impitoyable jeu du chat et la souris que se livrent les deux belligérants entre 1914 et 1916. La Flotte de Haute Mer allemande lance ainsi régulièrement des raids sur les côtes britanniques afin d'attirer son ennemie hors de ses ports. L'idée de manœuvre de Scheer, le commandant de la Flotte de Haute Mer, est d'user les forces ennemies par un rideau sous-marin avant de l'achever au canon. Ce plain semble aboutir le 1er juin 1916 et c'est l'objet du livre. Servi par une écriture fluide et claire et de nombreuses citations de vétérans, l'ouvrage nous replonge dans l'enfer de cette journée. Alternant entre récits de combats intenses et considérations tactiques et stratégiques, ce livre nous plonge au cœur des affrontements qui ont fait rage en mer du Nord en juin 1916. Les dilemmes qui se posent aux amiraux et capitaines, la terreur des marins embarqués sur des navires dont certains deviennent en un clin d’œil des cercueils d'acier, l'incertitude et l'angoisse des équipages enfermés au fin fond des cuirassés, la solitude et la désespoir des survivants après le naufrage de leurs navires. Voici ce que vous trouverez dans cet ouvrage passionnant. L'immersion est au au rendez-vous et au fil des parties, on se surprend à se remémorer certains passages du livre, en particulier au sujet du Warspite, vétéran de la bataille. Je le conseille à tous amateurs d'Histoire militaire ou de guerre navale. L'anglais reste fluide et claire et ne pose pas de souci particulier à un lecteur familier de cette langue. Une majorité de témoignages du côté britannique (2/3 britannique contre 1/3 allemand je dirais). L'analyse finale conclut à une écrasante victoire stratégique britannique du fait que la domination de la Royal Navy au-delà de la mer du Nord reste incontestée.
  9. hogass

    comprendre la défaite de juin 1940

    Ton analyse sur les conséquences de 1870 est incomplète et réductrice. Le système De Bange est dépassé en 1914 et équipe en priorité les forts. S’il fut utilisé sur le champ de bataille durant la Grande Guerre, c’est parce que l’artillerie française manque cruellement de pièces lourdes pour contrer l’artillerie allemande. Nous disposons à l’époque de l’excellent canon de 75mm mais celui-ci n’est pas adapté à la guerre de position. Heureusement, la mobilisation industrielle de la France permettra à l’artillerie française de rattraper à bonds de géant son retard. En 1918, l’armée française est équipée de 5000 canons de 75 et 5000 pièces de 155mm. Quant à l’armement du fantassin, même si ses effets ne sont pas encore bien appréhendés en 1914, c’est la mitrailleuse et non pas le fusil qui s’impose dans le combat d’infanterie. De plus, c’est encore une fois réducteur de ne pas tenir compte de l’intense bouillonnement intellectuel de l’armée française durant cette période. Jamais nos officiers n’ont autant réfléchi et écrit sur la guerre à venir. La question de la doctrine opérationnelle, l’emploi des armements nouveaux et leurs conséquences sur la tactique font l’objet d’intenses débats dans toute la hiérarchie militaire française. De fait, les différentes offensives menées par l’armée française après l’enlisement dans la guerre des tranchées reflètent ces débats doctrinaux. Le carnage de 1914 et le mythe de la fleur au fusil laissent penser que notre armée est partie en guerre dans un amateurisme complet mais ce n’est pas le cas. Jamais notre pays ne s’est autant préparé à la guerre. Bien que les combats de 1914 furent différents de ceux auxquels s’attendaient les penseurs militaires français, cette liberté intellectuelle au sein de l’armée a permis à toute une série d’innovations tactiques et techniques d’émerger et de permettre à l’armée française de 1918 de prendre l’ascendant sur le champ de bataille et s’imposer face à l’armée allemande. Sur l'artillerie française, la série des Canons de la Victoire 1914-1918 couvre en détail le thème de l'artillerie. Certains l’ont déjà conseillé mais l’Etrange Défaite (Marc Bloch) et le Mythe de la Guerre éclair (Karl-Heinz) sont des références sur la campagne de 1940. Quant à la transition entre 1870 et 1914, la Chair et l’Aciel, du colonel Goya, est l’ouvrage à lire sur le sujet.
  10. hogass

    New Mexico : du pur bonheur?

    Tout à fait d'accord avec Didamigo. Il absorbe très bien les dégâts, ce qui lui permet d'aller chercher le contact. Si le reste de la flotte l'attend et lui laisse le temps d'entrer dans la mêlée, il est tout à fait approprié pour mener la charge et commencer à nettoyer le terrain. Avec un Fuso quelques kilomètres derrière pour bénéficier d'une vision plus large du terrain ou un Kongo pour déborder sur les ailes, ça donne quelques combinaisons intéressantes.
  11. C'est très inégal d'une partie à une autre. Parfois, l'équipe gère vraiment, chacun comprend quel est son rôle et ça déroule. Et d'autres, un ou deux joueurs coulent littéralement toute l'équipe en faisant n'importe quoi. On a du coup effectivement ce phénomène de cercle vicieux et de yoyo où une défaite fait redescendre d'un rang.
  12. Début de partie comique lorsqu'un des joueurs a balancé la zone à capturer sur le chat général. Comme il le dit avec philosophie, c'était du coup plus simple pour tous nous retrouver!
  13. hogass

    New Mexico : du pur bonheur?

    J'ai l'ai obtenu très récemment donc je manque peut être encore de recul pour analyse finalement la bête mais tactiquement, j'ai trouvé intéressante dans les batailles que j'ai pu joué la combinaison avec un Fuso ou un Kongo. Le Fuso est en mesure d'appuyer à distance grâce à ses six tourelles et sa portée supérieure l'approche au contact du New Mexico. Quant au Kongo, grâce à sa vitesse, il peut déborder pendant que le New Mexico sert d'enclume.
  14. Bonsoir, Tout juste inscrit sur le forum, je viens poster quelques lignes sur moi. Joueur sur World of Warships depuis octobre, je parcours le forum régulièrement afin d'y trouver toutes sortes d'informations utiles. Je me suis dit qu'il était maintenant temps de franchir le pas et de participer à l'occasion aux échanges. Au plaisir de vous croiser sur les océans!
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