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Waroch

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  1. Je ne suis pas d'accord avec ton analyse. Elle n'est valable que pour des balles légères ou perforante, et encore ça se discute dans le cas des sulfateuses lourdes type 12,7 ou 13,2mm. Pour ces munitions légères ou bien pour des éclats d'obus de petit calibre, les structures en bois ou bois entoilé offrent effectivement un certain avantage. Ce qui ne veut pas dire qu'une construction métallique est forcément inefficace contre ces menaces, cf une foule d'exemples sur des Bloch 150, P-47, Hellcats ou d'autres. J'ai sur mon DD plusieurs documents d'essais de canons de 20 Hispano ou de 25 Hotchkiss contre des avions entoilés ou métalliques. Dans le cas qui nous intéresse, en particulier un essai de tir de 25mm sur des ailes de Potez 25 et Morane 230. A courte portée, 300m (statique donc en réalité davantage pour une cible volant vers toi), les dégâts sont considérables avec l'obus courant, soit une fusée percutante instantanée. A longue portée, 1000m statiques, les dégâts sont moindres mais toujours potentiellement fatal, même dans le cas où des éléments de structure ne sont pas touchés car la surface en toile se fait facilement souffler par l'explosion, d'où perte de portance rapide. Pour ma part je ne crois pas une seule seconde que les allemands n'aient pas réussi à faire un obus de 2cm fonctionnel contre ce type de cible, d'autant plus que leurs programmes de 20mm sont plus ou moins hérités du Becker de la grande guerre. Je ne crois pas non plus qu'ils se soient foirés sur les collimateurs, pour la bonne raison que seuls les japonais maitrisaient à l'époque le largage "rapide" des torpilles aéroportées. Pour tous les autres, un torpilleur doit voler bas et lentement pour larguer sa charge. Nan, à mon avis ce sont surtout les conditions météo dantesques et le fait que l'attaque des swordfish était désordonnée qui ont déboussolé les artilleurs du Bismarck. Quant à la capacité du coucou d'encaisser quelques tirs, ça n'est pas dû au mode de construction mais plutôt à la conception de la structure elle même. C'est une antiquité, avec une structure peu efficiente: deux larges plans fortement haubanés. En termes techniques, c'est une structure fortement hyperstatique. Maintenant, les rosbifs ont beau vénérer le stringbag comme un demi-dieu, il ne faudrait pas se faire des illusions sur ses qualités réelles. ça n'est pas la qualité propre du matos qui implique directement un succès opérationnel. Tu peux confier une merveille de technologie à un pécore bas de plafond, les résultats ne seront jamais bons. Le Swordfish était un avion sain, sans défaut majeur, mais beaucoup trop obsolète pour qu'on puisse le considérer comme un bon avion. Et pas forcément si solide que ça, une volée de pruneaux bien ajustée et il s'abat aussi facilement, voire plus rapidement que ses contemporains. A comparer avec les gros monomoteurs en développement aux US au début de la guerre ou aux ambitieux bimoteurs légers de l'aéronavale, il y a plusieurs générations d'écart avec le vieux machin. C'est inexact. Les obus de petit calibre à autodestruction sont monnaie courante dès les années 30, pas tant pour augmenter l'efficacité du tir contre avions que pour supprimer le risque des obus retombant, ce qui est un vrai problème pour la DCA terrestre. Seulement tu ne peux pas régler la fusée, le délai avant autodestruction est défini en usine. Tu peux par contre avoir des lots d'obus différents avec des fusées pétant plus ou moins loin. La résistance offerte par une toile d'aviation parfaitement tendue à un obus explo à fusée percutante instantanée (cas courant) est largement suffisante pour provoquer la détonation. Il faudrait une fusée inerte ou à retardement excessif pour passer à travers (sous réserve de ne pas taper un élément structurel of course). Bref ça n'offre aucun avantage sur la structure métallique. EDIT: @ thiebodov, c'est un cuirassé classe Queen-Elizabeth je pense.
  2. Waroch

    HMS Hood Cuirassé de rang VII

    nan pour ça il faudra attendre les BB soviétiques qui auront des orgues de staline montés sur tourelles
  3. Waroch

    Cuirassés Français

    La question n'est pas de savoir si on pouvait en construire. Évidemment qu'on pouvait construire des navires de plus de 300m de long, le Normandie n'est pas sorti de nulle part et a été lancé en 1932. Seulement construire un cuirassé de cette taille c'est une autre affaire, ça exige des quantités énormes d'acier à blindage de très haute qualité qui manqueraient pour d'autres programmes (gaffe faite en Italie avec la refonte majeure des Doria et Duilio qui a ralenti la construction du Littorio) sans parler d'équipements/armements qui sont nécessaires sur d'autres navires, comme la DCA dont on avait un manque chronique dans les armées françaises. Ajoute à cela la vie opérationnelle du navire, le besoin en personnel qualifié augmente et la consommation de mazout explose avec la taille du navire, ce qui est loin d'être négligeable pour la France qui a une main d’œuvre relativement limitée mais des intérêts maritimes aux quatre coins du globe avec des eaux territoriales très étendues et peu d'installations portuaires développées dans l'empire colonial. Enfin et surtout il y a le problème de la maintenance, planifiée ou non, d'un navire de guerre. Il y a peu d'arsenaux français ou potentiellement alliés pouvant accueillir un cuirassé de 45000 tonnes ou plus. Ce serait apparemment la raison évoquée pour recaler l'Alsace du troisième type aux trois tourelles quadruples (qui est objectivement très attrayant sur le papier). J'avais fait un post sur ce sujet, pour tenter d'expliquer pourquoi un "super-Alsace" à quatre tourelles ferait facilement dans les 310m de long. En gros il est probablement moins irréaliste d'imaginer un navire uchronique à trois tourelles de canons de très gros calibre qu'un super Alsace à 4xIV 380mm. A propos des canons @cptQuoniam: tu as bon sur ta deuxième hypothèse, c'est une solution possible mais ça dépend du tromblon. En effet il existe des canons à âme flottante, calée mécaniquement et avec un très mince intervalle entre le chemisage et le tube. C'est le cas par exemple du 380mm Mle 1935 du Richelieu. Dans ce cas il suffit de débloquer le biniou et de retirer la chemise. L'autre type c'est quand la chemise est solidaire du tube, comme sur le 340mm Mle 1912 de la classe Bretagne. Dans ce cas on procède comme tu l'indique par dilatation thermique: on chauffe le tube tout en faisant passer un fluide froid dans l'âme du canon. L'âme va se contracter et le tube se dilater, ce qui permet de remplacer le chemisage. Note que ça ne dépend pas directement du mode de construction du canon, les deux exemples que j'ai cité sont tous deux des canons frettés. L'alternative sont les canons autofrettés qui seront largement développés pendant l'entre-deux-guerres pour les petits et moyens calibres, jusqu'aux 152mm/6in des croiseurs légers. L'autofrettage vise au même résultat mais le procédé de construction est différent: on commence par assembler tout le bazar au repos puis on exerce une forte pression hydraulique depuis l'intérieur du canon. La fibre inférieure (l'âme) va se déformer relativement plus vite que la fibre extérieure (la jaquette). La finesse est d'arrêter d'envoyer de la pression comme un bœuf juste au moment où la fibre sup atteint la limite élastique, ce qui fait qu'à ce moment la fibre inf est déjà dans le domaine plastique. Pour parler de façon imagée, la fibre extérieure voudra revenir à l'état de repos mais l'âme a déjà atteint le stade de la déformation plastique, c'est-à-dire la déformation irréversible. En gros, ça va résister à l'effet rentre-dedans de la jaquette. On obtient ainsi le gradient de précontrainte désiré qui permet de bien mieux résister à l'expansion des gaz à l'intérieur de l'âme. Un grand intérêt de l'autofrettage pour les pièces d'artillerie est que ça permet de construire des tubes monoblocs, à la fois plus économiques et plus légers. Pour être plus complet sur le sujet, certains canons avaient/ont des chemisages séparés en plusieurs éléments, comme le fameux 88mm boch allemand ou le 105mm de l'AMX 30. "Fraiser" ou plutôt réaléser un canon peut se faire, même si c'est une opération lourde. En temps de guerre, ça s'est fait pour recycler des tubes qui avaient nettement dépassé leur limite d'usure. On a eu par exemple des 194mm GPF vers la fin de la 1GM car on ne produisait plus suffisamment de tubes de l'excellent 155 GP Filloux (essentiellement pour réarmer le corps expéditionnaire de Pershing... Qui au final n'a pas fait grand chose). Ces canons ont été employés sur une base St-Chamond pour en faire ce qui est probablement la première artillerie automotrice de l'histoire. En temps de paix, on a eu l'extrême inverse: réaléser un canon périmé peut s'avérer moins coûteux que de construire un nouveau canon de A à Z. Un exemple est l'AMX 13. A l'origine ce petit monstre devait être réarmé avec un canon de 105mm, la bouche à feu qui sera employée en particulier sur les "Super-Sherman" M51 de Tsahal. Mais pour nos AMX 13 à nous, comme de juste y avait plus un rond dans les caisses, donc on a opté pour la solution la moins coûteuse: réaléser les stocks de 75mm SA50 existants.
  4. Waroch

    The French Cruiser's Thing

    I don't know where you got that idea but it's quite incorrect. Among the big 5 nations of the WNT, France is arguably the most coherent regarding cruiser construction. In other nations there were long going debates about the respective combat value of "light" cruisers versus the 8 inchers heavy cruisers, and wether they should concentrate on one type or the other. France however just kept going with the idea of 1st rate and 2nd rate cruisers (armored/protected cruisers before WW1). They felt like they needed both sorts: the large 10 000tW 8 inchers, as well as medium sized light cruisers of 6 000-7600 tW. So we have: the Duguay-Trouin class, the lonewolf Emile Bertin, the La Galissonière class plus the de Grasse class (which ended up as an AA cruiser after WW2). That makes 4 modern light cruisers, five if you add the Jeanne d'Arc school ship. On the other hand there's the Duquesne and Suffren, officially two classes but really more three sub-types with the Colbert/Foch, followed by the Algérie and the C5 project, the so-called Saint-Louis. 4/5 light vs 4/5 heavies. So to say that it will be a light cruiser tree is a bit jumping the gun imo. It's entirely possible they give us a cruiser line with heavy cruisers from tier 5 or 6, à la Japanese. Besides, I know it's not your deal here, but just as a side note: French warships of the time were generally not that big on rate of fire. The French navy was very much like the USN in that respect, adding excessive safety locks on their gun, slowing down the whole process to minimize the risk. So rather snipers, with long range hard hitting guns and an unimpressive RoF. It doesn't fit your idea very well I'm afraid :p
  5. True, that's a one-way fight really. In game it would take specific conditions for the AGS to have a fair chance of winning, IRL any half-decent captain would refuse the fight unless definitely trapped. A more interesting duel would be Strasbourg vs Scharnhorst. Or even better, Richelieu vs Bismarck vs Littorio... *sigh* one day, maybe...
  6. Waroch

    Royal Navy Cruiser line

    Please note that I did not say "the best" cruiser ;) I said that it is considered by some people to be the best balance for a late treaty light cruiser. It would be a bit vain to try to elect an absolute best, it depends for who and for what role. For the US Navy it would be a ship with maximum endurance, eventually at the cost of a bit of top speed. For the Regia Marina, that's the exact opposite: speed gets top priority and the range matters very little. The important difference is that the Abruzzi is 10 000 tW standard (in Italian arithmetics...) whereas the La Galissonière is limited to 7600 tW. Cheaper construction, smaller complement (not something negligible when your navy has only limited resources of manpower), easier maintenance because its smaller size will make it compatible with more docks, and generally speaking it may be more maneuvrable which can be an advantage for some roles. At that size it still packs a good punch with guns and torps, has sufficient protection to safely engage smaller warships, good enough range and mobility, excellent behaviour at sea, decent aircraft installation (though still perfectible). In short it doesn't lack any combat capacity, it's a sort of a minimum common denominator. Some navies built only large cruisers, the "light" cruisers simply traded hitting power for volume of fire. Wether it was justified or not is an old debate, but I share the opinion that they did not have enough added value to justify their cost over more reasonable and polyvalent ships such as the Leander or La Galissonière. Going bigger-better is not always the ideal path. I reckon it's sometimes better to simply design a system to be enough for the job, and keep a good quality/price ratio. But hang on, didn't we already have this argument on the Capitani Romani some time ago? =D I'm not sure you really got what I meant. There is more to the protection scheme of a warship than just an armour thickness on paper. Compartmentation is another important factor. In game, a ship with numerous low-hp modules won't be that easy to destroy. The low hp modules may be saturated quickly and then start soaking enemy shells. Plus their armour scheme, the "blindage caisson", may be a great overpen generator. I'm not saying they will be great or even enjoyable, but they do have enough potential if they are modeled the right way. 30 knots, yeah. That's the speed they usually maintained on service. Indefinitely. And on half power. So if WG caps your Duquesne at 30kt, that pretty much means half your boilers are shut down. Like said above, they were excellent steamers thanks to their fine hull lines.
  7. Waroch

    Royal Navy Cruiser line

    so so. I suppose you have in mind the Duquesne and Suffren classes, heavy cruisers of the 1920s. It's true they're often described as fragile cruisers in general books, but that's a bit misleading. They were fragile in the sense that they were too lightly built to stand the wear of time. In a cruiser battle however, with their very tight subdivision, good damage control and propulsion units, they certainly wouldn't have been easy to take out. They were more dangerous foes than some of their armour-carrying counterparts. It will depend on how WG models it in game. They have the potential to be quite frustrating opponents with overpens for the large calibres, and while HE and small calibres can easily deal damage that's only small slices of hp at a time. That is, if the subdivision is rendered correctly. They're not that large, it's the raised forecastle which gives the impression. The Myoko would be somewhat narrower and lower on the water, but longer. The Pensacola is marginally more compact (and was IRL criticised for being too compact and lacking freeboard). They're not particularly slow either. They were remarkable steamers even though their top speed remained relatively limited by the desiderata of the French navy. Given WG is doing a real soup with speed values in game with service and trial speeds merrily mixed together, it's impossible to predict a value. That sould be between 30 and 33 (Suffren) or 34,5 knots (Duquesne). The one fragile cruiser may be the Emile Bertin, but it rather belongs to T5 and is not quite a slow cruiser. Expect a top speed from 35 to 40 knots... Other potential T6+ are the La Galissonière, de Grasse, Algérie and C5 project/Saint Louis. All of them are good all-rounders. La Galissonière and Algérie are generally quoted as the most balanced designs of treaty cruisers.
  8. Waroch

    Fan made Italian tech tree

    True. I suggest they stop the power creep with the Courbet. Sounds about right to me :3 well in a game you can do about whatever you like. From a historical/technical perspective, it's not a likely conversion. It's already quite a challenge to successfully adapt a land based fighter as a carrier based one, a cheap conversion like the Seafire usually doesn't do great. I would say it would take an in-depth revision of the G55 to have only a carrier based fighter, given it's a fast and relatively highly loaded aircraft, with a narrow canopy and not such a good visibility, plus the rather strange counter-torque solution on Fiat fighters which doesn't help slow speed behaviour... For that only you need a new and longer wing, more flaps, strenghtened fuselage, new gear, additional equipment and probably new canopy as well. Now if you want to stick a ~700kg torp on it and still take off from a deck barely 200m long... You pretty much have to stick a bomber wing on it as well, which of course means you can forget the fighter role and you won't have the bombing capacity of a dedicated bomber either. Better start a new design. Anyway, like said above it's only if there's a CV line to go along. The Royal Navy will most certainly have one, the Marine Nationale might have one as there were a couple of ships in service, plus a good number of aircraft designs -including one which is already in WoWP. The German, Italian and Russian navies have objectively much less to offer; the devs stated that they don't plan a German CV line in the foreseeable future, so it's safe to assume none of these is on their agenda.
  9. Waroch

    Cuirassés Français

    Là n'est pas vraiment la question. Bien sûr qu'irl les torpilleurs d'escadre avaient aussi leur utilité, leurs points forts. Mais en jeu si tu intercales un TE au milieu des CT tardifs tu flingues la cohérence de la branche. Sur les hard stats, Le Hardi est plus compact, un chouia moins rapide que les CT cités (40,2 en surcharge, vs L'Aigle 41,46; Vauquelin 41,03; Le Fantasque 45,1; Mogador 43,5). Le même armement de torpilles que le Vauquelin (1 triple, 2 doubles), légèrement moins que les suivants (3 triples). 6 pièces de 130mm ce qui lui donne sur le papier une bordée légèrement moins puissante que le Vauquelin et ses 5x 138mm/40cal. (~180 vs 200kg), et nettement moins puissante que Le Fantasque avec ses 138mm/50 cal. En gros tu devras peser sur les soft stats pour compenser, essentiellement le rof des canons et sa fufu. Mais en faisant ça tu t'écartes complètement du gameplay type des autres DD de l'arbre: gros destroyers rapides taillés pour le hit&run. ça détruit la cohérence de la branche, et sans que ce soit justifié car c'est une classe qui a à peine eu le temps d'entrer en service, contrairement au autres classes qui ont eu une carrière opérationnelle plutôt bien remplie. Duquesne/Suffren, c'est sûr c'est pas évident de prédire ce que ça pourrait donner. ça dépend de la façon d'implémenter le blindage caisson en jeu et le compartimentage serré du navire. Dans le meilleur des cas ça peut donner quelque chose de correct, surtout avec les Foch&Dupleix: un blindage de citadelle porté à 60mm et par endroit doublé d'une cloison blindée à 20/30/40mm. J'ai dû mal m'exprimer, je parlais des vitesses dans ta liste. Par exemple tu cites le La Galissonière à 37nd ce qui correspond au max atteint aux essais en surcharge (36.8) et l’Émile Bertin à seulement 33nd alors qu'il traçait à 39.67 en essai de survitesse. T'avoueras que ça change un peu la donne ^^
  10. Waroch

    Cuirassés Français

    m'ouais. Je suis vraiment pas convaincu par cette formule. Déjà pour la vraisemblance historique, cf plus haut à propos du canon, mais aussi pour une autre raison: la taille du bestiau. La configuration 3xIV était à peu près le max envisageable à l'époque, et d'après Dumas il a été recalé parce que trop grand. 4xIV on peut s'assoir dessus. Surtout ça va avoir un gros impact en jeu. Les navires français étaient taillés pour la vitesse, ils avaient une coque très effilée, beaucoup plus que leurs contemporains. L'Alsace type 3 est estimé à 265m (Jordan & Dumas) ou 270m de long (Garzke & Dulin). Vérifié sur plan, l'écartement des tourelles du Richelieu, déterminé pour des raisons de sécurité, est un poil moins de 32m. La quatrième tourelle aura de mon point de vue une valeur moindre que les autres. Avec deux quad à l'avant on peut exploiter toute la puissance de feu dans la plupart des cas. Ajouter une tourelle à l'arrière pour le T9, ok; elle ne servira pas tout le temps mais ça rend le navire bien plus flexible. Ajouter encore une tourelle à l'arrière c'est un luxe appréciable, mais c'est juste un luxe. Un luxe qui coûte 30m rien que pour la tourelle. Vu l'énorme augmentation de déplacement que ça implique, si vous voulez conserver une vitesse d'au moins 30nd il va falloir entasser des poneys supplémentaires pour tracter tout ça... Donc allonger encore l'engin à cause des machines en rab. Faites le compte. Si vous trouviez le GK ridiculement long, accrochez vous à vos slips parce que le "Super Alsace" 4xIV ne peut qu'être au moins aussi long (dans les 310-320m de long). En résumé on aurait le même canon, le même blindage et la même vitesse de pointe (au mieux...) que le 3xIV au T9. Mais avec une citadelle looooooooooooooonnnngue et qui rivalisera avec le GK pour le titre du cuirassé le plus balourd. ça marche pas votre truc. En plus d'être complètement débile du point de vue vraisemblance historique et de faire une rupture de gameplay avec les cuirassés T7-T9. Trois tourelles max, et pis f'est tout. Ne pas trop se fier aux vitesses données, il y a pas mal de confusion entre les vitesses obtenues aux essais et les vitesses opérationnels en déplacement lourd. Autrement, RAS sur les cuirassés. croiseur: Tu n'as pas précisé de T1, de mon point de vue le meilleur choix sera l'aviso colonial Bougainville. Pas très rapide (18nd en service) et seulement trois pièces, mais des 138mm donc assez costaud. Plus éventuellement un hydravion embarqué sans catapulte. Et il a même une bonne gueule. T2: le d'Estrée est beaucoup trop faible. Mieux vaut le Friant ou son type dérivé d'Assas. 6x1 164mm et un blindage léger de croiseur protégé. Faut pas avoir peur du calibre, le canon n'est pas très puissant pour son calibre; avec une cadence de tir pas trop élevé ça passe sans soucis. T3: sans hésiter, le croiseur cuirassé Dupleix. C'est un petit CC, ou un "semi armored cruiser" dans la terminologie de l'US Navy. 4xII 164mm, en gros un Saint-Louis mieux foutu, un peu plus compact, sans l'effet Gatlin gun mais avec des pièces bien protégées en tourelles. T4-5-6 ok T7: le de Grasse d'avant guerre n'apporte rien comparé au T6. La principale différence était que ses tourelles avaient une capacité limitée en DCA, mais moins que celles du Richelieu qui étaient déjà à peine employable en DCA à l'origine. En gros en jeu c'est juste un La Galissonière en plus gros... En T7 il nous faut l'un des croiseurs lourds de la classe Suffren. T8-T9-T10: je ne pense pas que le projet de croiseur C5-Saint-Louis en ait suffisamment pour qu'on puisse le scinder en deux. amha soit on trouve un moyen de rendre jouable les classes Duquesne en T7, Suffren en T8 et Algérie en T9, et donc bricoler un Saint Louis en T10, soit on part sur Suffren+ en T7, Algérie T8, C5/St Louis T9 et un navire uchronique en T10. Destroyers: T2: il y a une foultitude de 800 tonnes d'avant guerre qui sont tous sur des modèles différents. Le Bouclier pourquoi pas, mais vu qu'ils ne sont pas très performants il y a la possibilité de mettre le dernier sous type, Enseigne Roux. C'est en gros la même configuration mais le troisième de la série, l'Enseigne Gabolde a été achevé après guerre comme prototype des futurs destroyers et embarquait trois affûts de 100mm au lieu de deux, et des lance-torpilles doubles de 550mm. Je ne suis pas sûr que le 800t de base soit suffisant. T3: on peut s'épargner un paper ship avec la classe Aventurier. Un dérivé plus lourd des 800t construit à l'origine pour l'Argentine. Donné pour 32nd, 4xI 100mm + les lance torpilles doubles de 450mm T4-5 ok T6 Guépard T7 Aigle T8 Vauquelin T9 Le Fantasque T10 Mogador ça fait une belle série, avec une montée en puissance progressive et un gameplay typé. C'est vendeur, ça donne une identité à la branche et à l'arbre Fr en général. Le Hardi malheureusement n'a pas vraiment sa place là dedans, il a plus de chance de finir en premium.
  11. Waroch

    Dunkerque

    Le Commandant Teste également sans doute, vu qu'il n'y a pas de problème de récupération des hydravions en jeu. ça fait deux unités + un inachevé, il en manque quatre. Entre des conversions envisagées de navires et des paper ships c'est faisable, mais peut être pas assez vendeur.
  12. Waroch

    Dunkerque

    Vers la fin de la guerre ses canons ont été légèrement réalésés pour le rendre compatible avec les obus HE de 15" des anglais, il me semble. Après guerre il embarquait des obus HE de fabrication française, donc pas de soucis à ce niveau.
  13. Waroch

    Dunkerque

    S'toi l'noob. Il se met à portée pour les secondaires s'tout :o J'en ai peur. Mais ça coûte pas grand chose de tanner le CM à ce sujet... Sa santé nerveuse? Bof, les risques du métier toussa, toussa... N'empêche, ça aurait de la gueule ^^ "haha! J'les ai touché!"
  14. Waroch

    Dunkerque

    Oh p... Tonnerre de Brest! Tu viens de me donner une idée... S'ils n'ont pas encore choisi le doubleur pour les navires français, faut impérativement qu'ils prennent Christian Pélissier pour le job! Pas moyen de faire autrement. Pour les moules à gaufre qui ne connaissent pas, séance de rattrapage fissa: https://youtu.be/Qht0uqgSCjc?t=12m39s Tanatoy! Bougre d'extrait d'emplâtre, y nous faut une réponse! :o
  15. Waroch

    Dunkerque

    Laisse donc la Seine où elle est...
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