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xav81

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  1. Pour les italiens, on mettra aussi les bb. Pour tout ce qui est panasiatique, panaméricain et commonwealth, ce ne sera que du copié-collé d'autres branches. Et je n'ose pas imaginer ce que WG va faire pour leur donner un gameplay original (les DWT des dd panasian c'était déjà n'importe quoi). En plus, ils ont déjà grillé des cartouches "historiques" en sortant des premiums. Seul un l'arbre paneuropéen pourrait nous apporter quelques originalités en utilisant les flottes suédoises et néerlandaises, notamment.
  2. Ce serait le mieux à mon sens. Mais nous nous doutons bien que l'Ark Royal est très certainement destiné à finir en Premium, à l'instar du Big E. La tentation de tout décaler pour terminer la branche par un bon gros papercv sera forte. Je suis diplômé en Histoire, donc je comprend et je partage cette vision. Un papership pour combler un trou ou sortir un premium ayant un gameplay différent, ça va. Mais si ça devient l'essentiel d'une branche, ça n'a plus beaucoup d'intérêt. Le soucis, c'est que pour maintenir un certain intérêt pour le jeu WG sort régulièrement de nouvelles branches. Or, après la sortie des cv anglais et des BB russes. Il ne restera plus que celles des dd français et les italiennes comme "historiques". Ils peuvent encore dédoubler certaines branches de croiseurs en séparant les lourds et les légers, mais ça ne fait plus beaucoup de réserve disponible. Je crains donc qu'ils n'en viennent à franchir le pas à moyen/long terme. Les BB russes, c'est déjà limite pour moi.
  3. Le Jean Bart ayant été introduit comme cuirassé, il ne le sera probablement pas comme CV. WG n'a pas hésité à créer des arbres majoritairement protos dans Wot, ils peuvent très bien le refaire ici. Si tu veux remettre un cv par tiers, pour les anglais, ça remet l'Audacious en T9 et ne laisse que le projet Malta comme T10 potentiel. Et pour les japonais, le seul t10 "historique" reste le Shinano...à condition de bidouiller la réalité et d'en faire un véritable porte-avion de combat. Fondamentalement impossible. Tous les cv du jeu ont été conçus dans un contexte technologique identique: pont droit, ascenseurs internes, avions à hélices, ... Le Clémenceau dans sa configuration définitive est trop moderne pour avoir sa place dans le jeu.
  4. Il m'a fallu 17 parties pour y arriver. Je n'ai croisé des cv que 4 fois, dont 2 en croiseur qu'ils ont tout fait pour éviter. J'ai accompli la mission en 2 parties jouées en Monaghan/Kidd. Comme le dit Finitan, c'est comme "détruire des navires russes". Ce genre de mission à farmer des navires peu présents en jeu entraîne un effet focus contre eux. Résultat: plus personne ne les joue. Je pense que WG s'imaginait qu'avec l'arrivée des cv britanniques, il y en aurait plein en jeu. Mais ça me paraît mal parti... La meilleure façon de passer ce palier, c'est de faire une division cv + dd US spé AA. Vous êtes sûr de croiser au moins un cv en face, et avec tous les croiseurs spé AA qui se promènent, le cv ennemi sera plus tenté de se rabattre sur des proies semblant moins défendues.
  5. Je viens de terminer ce p..... de palier. Je n'y suis arrivé qu' en dd car dès qu'un rare cv encore en jeu aperçoit un croiseur à prononciation anglo-saxonne, il fait déguerpir ces avions, se doutant bien qu'il est certainement full AA. WG aurait voulu nous dégoûter d'avoir l'Exeter sans le payer qu'il n'aurait pas fait autrement... Pour le prochain coup, je propose " couler 10 destroyers polonais avec un cv t6, uniquement à la torpille"....
  6. xav81

    Impact de torpille

    De mémoire. Plusieurs pays ont fait des recherches sur le détonateurs magnétiques à la fin des années 30. Les flottes britannique, américaine et allemande mettent en service des torpilles équipées de ce détonateur à partir de 1940. Malheureusement, les essais de l'arme ont été totalement bâclés et chaque flotte s'est retrouvée avec une "crise des torpilles" sur les bras. Les engins explosaient prématurément ou n'explosaient pas du tout. Les allemands ont été les premiers à réagir après les nombreux échecs de torpillage pendant la campagne de Norvège. Les anglais en ont pris conscience en mai 41, quand une partie des torpilles magnétiques destinées au Bismarck ont explosé en impactant l'eau après avoir été lâchées par les Swordfish de l'Ark Royal...par erreur sur le croiseur Sheffield. Pour les américains, il faudra attendre la tentative de sabordage du Hornet par torpillage d'un destroyer américain, fin 42, pour admettre enfin l'ampleur du problème. Selon, les nations, le problème sera résolu entre 1942 et 1944.
  7. xav81

    Impact de torpille

    La vidéo n'est pas de la bonne époque, mais le principe de base est le même que les torpilles à détonateur magnétique employées pendant la seconde guerre mondiale.
  8. Retrouver ou explorer ? Parce que j'ai lu que l'épave avait été localisée par une équipe japonaise fin février 2018. Si j'ai bien compris, l'épave repose à l'envers et il manque la proue. Ce qui indique donc une probable explosion des soutes à munitions avant et l'étrave reste encore à retrouver.
  9. xav81

    Wargaming change toutes les classes de navires

    Dans ce cas-là, il faudrait revoir le classement des Dunkerque et Gneisenau également. Moi, je préfèrerai qu’on renvoie les Kronshtadt, Stalingrad et Alaska en BB. Mais, avant d’expliquer mon point de vue, un peu d’histoire. Le battlecruiser naît du besoin d’apporter un soutien aux scout cruisers, très peu armés, qui naviguent en avant de la flotte au risque de se retrouver face à du « lourd ». On imagine donc un navire combinant l’artillerie d’un cuirassé avec la vitesse d’un croiseur léger. Le problème, c’est qu’avec la technologie de l’époque, le seul moyen d’augmenter la vitesse est d’allonger la coque pour y placer des chaudières et machines supplémentaires. Malheureusement, allonger la coque signifie amincir la protection si on veut conserver un gain de vitesse significatif. Voilà donc le battlecruiser, plus grand et plus rapide qu’un cuirassé, un peu moins puissant, et moins protégé. D’abord construit par les britanniques, le concept intéresse leurs rivaux qui lancent des programmes d’étude et de de construction de leur propre version du navire, sous un vocable spécifique à chaque nation ou presque : Grosse Kreuzer en Allemagne ou grand croiseur d’éclairage en France, par exemple. Cette multiplicité d’appellation concourt encore aujourd’hui à rendre difficile une catégorisation commune d’une série de navires qui se ressemblent tant par les caractéristiques que par les rôles. A la fin des années 30, les progrès techniques dans la propulsion et la protection permettent enfin de construire un cuirassé alliant puissance de feu, protection et rapidité. Le battlecruiser tel qu’il a été défini dans les années 10-20 n’a donc plus lieu d’être. Mais un évènement va le maintenir en selle. En 1930, arrive le « cuirassé de poche » allemand. Plus rapide que les navires plus puissants que lui et plus puissant que les plus rapides que lui, il constitue une menace particulièrement sérieuse pour les lignes de communications maritimes. A moins de déployer des escadres de croiseurs pour le pourchasser ou de faire escorter les convois par des cuirassé bien plus utiles ailleurs, il ne semble pas y avoir de moyen efficace de le contrer. Sauf pour certaines flottes qui disposent encore dans leurs arsenaux de vieux battlecruisers. Car il n’échappe à personne que ce navire est la fois plus rapide et plus puissant qu’un pocket battleship. Partant de là, les ingénieurs vont concevoir un navire rapide doté d’une protection et d’un armement lui permettant de prendre l’avantage sur un croiseur classique. Le but est de pouvoir pourchasser et détruire à coup sûr tout raider du gabarit d’un croiseur sans devoir monopoliser un cuirassé moderne. Nous obtenons donc une sorte de « cuirassé de second rang », dont les caractéristiques le placent entre le croiseur lourd et le cuirassé. Comme pour le battlecruiser, chaque nation va en concevoir sa propre version sous sa propre appellation, large cruiser pour l’Alaska par exemple, ce qui va de nouveau compliquer la catégorisation de navires qui, là aussi, possèdent des caractéristiques et rôles proches, pour ne pas dire identiques. Mon avis. On peut discuter de la filiation qu’il y a ou pas entre les premiers battlecruisers (classes Invincible, Indefatigable, Lion, Tiger, Renow, Hood, Lexington, Kongo, Amagi, Kii, Borodino) et leurs successeurs (classes, Dunkerque, Scharnhorst, Alaska, Kronshtadt, Stalingrad) vu les grandes différences qu’il y a entre les deux. Par contre, au sein de chaque groupe, au vu de la similarité des caractéristiques et missions, il ne me semble pas du tout cohérent de classifier ces navires différemment les uns des autres. Personnellement, je classifierai tous ces navires dans les BB. Leurs caractéristiques et leur emploi les rapprochent plus des cuirassés que des croiseurs. Ce que font beaucoup d’auteurs (la grande majorité, je pense) en plaçant d’un côté les croiseurs (lourd, léger, antiaérien, mouilleur de mine, entraînement) et de l’autre les vaisseaux de ligne regroupant cuirassés et croiseurs de bataille. Quant à créer des lignes spécifiques pour ces navires, avec le peu de classes conçues, cela me paraît très difficile.
  10. xav81

    report & les abus des mauvais perdant

    Oui, malheureusement, certains utilisent le système de report de manière particulièrement mesquine. Mais ça ne te concerne surement pas. Avec tes résultats moyens calamiteux (40% de victoire après 5000 parties !), je suis convaincu que les reports que tu prends, s'ils sont bien dus à tes "performances", ne le sont certainement pas dans le sens que tu laisses entendre. Dans ta situation, le seul bon conseil à suivre est d'apprendre à jouer en reprenant à zéro.
  11. xav81

    L'AP des cuirassés sur les destroyers

    Si peu... C'est surtout un constat (saupoudré de sarcasme, il est vrai), la plupart de ceux que je vois se plaindre des destroyers ou nier leurs problèmes sont des joueurs les utilisant peu, surtout à haut tiers. Qu'ils aillent faire quelques centaines de parties en dd T8-10, et après on verra si ça leur semble toujours aussi facile.
  12. xav81

    L'AP des cuirassés sur les destroyers

    Ceux qui contestent la réalité du problème des ap de bb sur les dds ont le même profile que ceux qui pleurent sur les dd qui pourrissent le jeu parce qu'OP. On retrouve d'ailleurs certains mêmes joueurs. Curieuse coïncidence, n'est-il pas ?
  13. J'ai passé la dizaine de parties dessus et je résumerai mon avis en une question: quel pignouf a pu considérer intéressant de combiner sur un dd une mauvaise dissimulation et l'absence de fumigènes, tout en lui refusant une compensation valable ?...
  14. xav81

    Si la France avait continuée la guerre

    Tout à fait. La très originale opération Octopus. Les alliés ont bombardé les panzerdivisionen avec des containers remplis de seiches, pieuvres et autres poulpes dressées pour s'agglutiner dans les chenilles des blindés jusqu'à les bloquer. D'où le jeu de mot "panne seiche".
  15. xav81

    Si la France avait continuée la guerre

    C'est quoi pour un argument de m... C'est trop grand, donc on défend pas... Et ce n'est pas immense, la surface d'Eben Emael atteint à peine un km². Tu abuses tellement de la logique qu'elle va finir par témoigner contre toi dans #metoo...
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